70 jours à rester au lit… Comment se sent-on après ?

Andrew Iwanicki

Vous ne le savez déjà que trop bien, il y a des métiers bien meilleurs que d'autres. Être payé pour rester allongé en est un qui devrait faire rêver nombre d'entre nous ! Andrew Iwanicki, par exemple, avait pour mission de rester allongé sur son lit durant dix semaines pour le compte de la NASA. Voici son histoire.

Le 2 Décembre, et pour la première fois depuis 70 jours, Andrew Iwanicki s’est levé. Ou du moins a-t-il essayé. Son coeur a commencé à battre la chamade, sa peau le démangeait, il était en sueur, sur le point de s’évanouir même… Après huit minutes dans le lit en position verticale, c’était presque chose faite. Aucun autre sujet n’a réussi à rester 15 minutes à la verticale après 70 jours passés allongé.

Difficile, non ? Et pourtant, c’est l’une des nombreuses expériences menées par la NASA pour mieux comprendre le corps humain et ses réactions en situation extrême. En l’occurrence, le test « de la verticale » visait à simuler les effets sur le système cardiovasculaire des astronautes durant la descente sur Terre ou sur Mars d’un vaisseau.

Seulement, mis à part ces objectifs extrêmement louables, la plupart de l’expérience n’était qu’ennui, un ennui profond, ou un bon moyen de se relaxer diront certains. Andrew Iwanicki avait quartier libre, pourvu, bien sûr, qu’il ne se lève pas, ne mange pas ou ne fasse de sieste impromptue. Lecture, téléphone, ordinateur, réflexion, voilà ses activités favorites. Si, au début de l’expérience, les différents tests et autres examens médicaux amenaient un peu d’imprévu, la monotonie s’est rapidement installée.

Et il n’aura fallu que quelques semaines au lit pour que les premiers changements psychologiques apparaissent. Les interactions sociales, surtout, ont grandement diminué, les discussions réduites au strict minimum. Pire encore, lorsque sa copine est venue le voir après deux mois, elle n’eut pas le droit de s’installer sur ce lit, encore moins de le toucher, pour « raisons de sécurité ».

Finalement, il aura fallu à Andrew Iwanicki une certaine abnégation pour parvenir à bout de cette étude pas comme les autres. Deux semaines après la fin de la « période allongé », après quelques adieux aux équipes scientifiques, de nombreux débriefs et autres tests physiologiques divers et variés, notre homme aura pu rentrer chez lui, en pleine forme, tant mentale que physique, et avec un compte en banque grossi de quelques 18 000$.

Pour lire l’intégralité de l’aventure d’Andrew Iwanicki, direction le lien source, en anglais.

Tags :Via :Vice
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. « …avait pour mission de rester allonger sur son lit … » pourtant tu n’avais pas fait la faute quelques lignes au dessus. Allez encore un petit effort et les Articles de Gizmodo pourront être intéressant et à la fois plus du tout miné de fautes à cause de l’auto google translate. Courage 😉

      1. Ce que je veux dire, c’est qu’on en a rien à faire de LA faute que MONSIEUR va trouver. L’article est compréhensible et intéressant.
        De plus, il était inutile de finir son commentaire par « Allez encore un petit effort et les Articles de Gizmodo pourront être intéressant et à la fois plus du tout miné de fautes à cause de l’auto google translate » si le but premier était juste de remonter la coquille…

    1. Excellent Mystic-K!!
      Tu relèves une faute, et dans ta phrase, tu arrives à en faire deux… Champion du monde !!
      Les « s », en français, c’est utile pour marquer le pluriel: (être intéressantS et plus du tout minéS)

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