15 choses que vous ne saviez (probablement) pas sur les pets !

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Si les flatulences sont un phénomène on ne peut plus naturel, elles sont aujourd'hui sujettes à bien des débats. Certains tentent de masquer ou de transformer leur odeur, d'autres s'en inspirent... Voici 15 faits que vous ne saviez probablement pas sur ces fameux gaz intestinaux.

Les pets contiennent effectivement quelques germes et autres bactéries – comme l’on démontré très scientifiquement des experts dans une étude publiée dans le sérieux British Medical Journal en 2001 – mais rien de dangereux puisque similaires aux bactéries présentes dans le yaourt. Comme le précise l’étude de 2001, les vêtements agissent comme filtre.

Il y a une dizaine d’années, le biologiste marin Ben Wilson a découvert que le hareng pouvait créer des sons haute-fréquence en relâchant de l’air par leur anus. Ces sons, baptisés FRT (« Fast Repetitive Tick ») permettraient aux harengs de créer leurs bancs pour se protéger durant la nuit.

Éproctophilie : Excitation sexuelle provoquée par les flatulences du partenaire. Oui, vous avez bien lu ! Certains peuvent être excités par l’odeur des pets. Un fétichisme un peu spécial, assurément.

S’il est aujourd’hui courant de donner des noms aux différents types de flatulences, le maître anglo-irlandais de la satire, Jonathan Swift, avait déjà traité du sujet dans son traité Les bénéfices de la flatulence expliqués. Il y distinguait, au début du XVIIIème siècle, cinq « types de pets différents, lesquels sont parfaitement distincts les uns des autres, tant dans leur poids que leur odeur. Tout d’abord, le sonore et tonique, ou pet passionné. Ensuite, le double pet. Troisièmement, le pet pétillant. Quatre, le pet mouillé. Et cinq, le pet sombre lié au vent. » Tout un programme !

L’une des représentations les plus célèbres de pets dans la littérature italienne se trouve dans le célèbre Inferno de Dante. Des démons se réunissent et escortent Dante et Virgil à traver la cinquième fosse de Malebolge. Ils prennent cela dit le temps de se libérer joyeusement de tous ces gaz intestinaux.

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Dans l’Italie du Moyen-Âge, l’anus démoniaque était le lieu de rassemblement des âmes des pécheurs. Dans la chapelle Scrovegni de Padoue, Giotto a peint le diable en train de manger des pécheurs tout en déféquant les autres directement en enfer.

Dans le folkore japonais, le kappa est un diablotin d’eau qui a la fâcheuse tendance de regarder notamment sous les jupes des filles. Fort heureusement, il est possible de s’en débarrasser avec d’importantes flatulences. La technique est d’ailleurs immortalisée dans l’image ci-dessous de Tsukioka Yoshitoshi.

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D’une manières plus générale, les pets jouent un rôle assez important dans le folklore, les mythes et autres histoires fantastiques de nombreuses cultures. Dans la tradition Maya, par exemple, le dieu de la mort est souvent défini comme « le ballonné ».

Les cadavres peuvent péter. Et selon Caleb Wilde – créateur du très populaire blog Confessions Of A Funeral Director – « certains corps pètent énormément ».

Ceux-ci sont dus aux très nombreux microbes présents notamment dans le gros intestin. Ce sont eux qui permettent la digestion. Mais en travaillant ces bactéries génèrent une grande variété de gaz. Si vous êtes vivant, les flatulences sont l’un des moyens de les évacuer. Mais une fois mort, ils sont prisonniers du corps. Et parfois, la pression est tellement forte que le corps explose, littéralement.

Ces mêmes microbes responsables de nos pets peuvent être la source de coloscopies explosives, parfois même mortelles. La littérature médicale cite au moins une vingtaine de cas où pareil acte a pu causer une « explosion de gaz du côlon » entre 1952 et Octobre 2006.

Si les gaz intestinaux sont inflammables, ce n’est pas tant à cause du méthane mais davantage de l’hydrogène, lequel est souvent produit en plus grand volume. L’explosion requérant des gaz combustibles (hydrogène et/ou méthane et oxygène) et une source de chaleur, on comprend mieux comment ce genre de chose est possible.

À la fin des années 1960, des scientifiques ont étudié les flatulences de certains astronautes de la NASA. Leur but était de quantifier les volumes d’hydrogène et de méthane émis par un corps soumis à un « régime spatial » pour limiter les risques de feu dans un environnement confiné – un vaisseau ou une combinaison spatiale, par exemple -.

John Young, l’astronaute ayant notamment participé à la mission Apollo 16 est connu pour ses fréquentes flatulences en mission, y compris sur la Lune. L’homme a même décrit très précisément un pet durent un briefing de mission…

Les manuscrits anciens regorgent de représentations visuelles, tantôt très imagées tantôt très réalistes, de ces fameuses flatulences. En voici un exemple :

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Et pas un mot sur Joseph Pujol ? (google est ton ami pour savoir qui c’est)
    Un indice : c’est un célèbre artiste de music hall français. 😉

  2. Bien dommage que je ne puisse vous pêter au museau pour avoir flatulé un tel article.
    Au moins grâce à vous la terre continue de tourner.

  3. Je me souviens d’un article de l’Echo des Savanes traitant du sujet (ok, j’étais à l’époque jeune et beau (enfin surtout jeune)).

    C’était mieux documenté mais merci de relancer ce domaine d’intérêt. Ca nous change les idées après ce début d’an(n)us horribilis.

    Bon vent à Gizmodo }=

  4. Je le dis haut et fort et le repete (!) : c’est un signe de bonne sante !!!
    Lisez « l’art de peter » un essai theori-physique et methodique a l’usage des personnes constipees, des personnes graves et austeres, des dames melancoliques et de tous ceux qui restent esclaves du prejuge… Publie en 1751 ce texte ecrit par Pierre Thomas Nicolas Hurtzut est un classique de la litterature comique pseudo medicale. Vous apprendrez bien plus de choses encore … Prout prout prout !!!

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