Nouvelle tendance : le vandalisme par drone

Calvin Klein

Les drones ne sont pas parmi nous depuis des décennies, et pourtant, ils sont utilisés pour tout et n'importe quoi, passant allègrement de propositions de mariage au porno. Aujourd'hui, un nouvel usage va arriver sur cette liste, le vandalisme.

Les graffeurs sont à l’affût de toutes les techniques permettant de griffonner sur les panneaux d’affichage et désormais les drones sont leurs nouveaux meilleurs amis. Les avantages sont évidents : un accès rapide à une partie isolée d’un bâtiment, oeuvrer loin de la police et surtout, le plaisir d’utiliser un spray de peinture grâce à un objet volant.

Le premier tag réussi (et hautement illégal) a été réalisé sur le panneau de  la campagne Calvin Klein par le graffeur KATSU en moins d’une minute, grâce à un DJI Phantom. Il a ainsi réussi à peinturlurer le visage surdimensionné de Kendall Jenner.

Pour ce qui est de la beauté de la chose, ce n’est pas encore la panacée… Mais il est possible d’envisager de programmer un (ou plusieurs !) de ces engins pour réaliser une oeuvre impressionnante ou au moins des motifs plus complexes. Reste à savoir comment les autorités vont gérer l’ère du vandalisme par drone interposé.

Tags :Sources :wired
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. On a déjà vu des flotilles de drones volant ensemble…
    A quand une flotille de drones parfaitement synchronisée qui créerait des tags, chacun sa partie ?

  2. Bonjour

    Tant que cela ne touche que les pubs cela ne me pose aucun problème.
    Par contre dès que cela touche le mobilier urbain et/ou les rams de métro/RER je suis sans pitié !
    Je te les enverrai nettoyer leur merde à la brosse à dents tous ces petits merdeux « artistes » !!!
    Rien ne les oblige à saloper mon environnement.
    Et souvent ces « artistes » ne bossent pas et donc ne payent pas d’impôts.
    Donc ils s’en foutent que leurs « œuvres » coûtent à la collectivité…

    A+

    Olivier

    1. Mouai… enfin pour moi, la nuisance est surtout dans ces pubs géantes que l’on impose aux gens. La nuisance commence là. Pourquoi devrait-on avoir à supporter des publicités vantants les mérites d’une société de consommation au lieu de vouer cet espace à la collectivité, au collectif ? Je trouve plus agressif de recouvrir un espace aussi grand de publicités plutôt que d’un visuel « neutre », voir de laisser ce mur vierge.
      Après tout, la cité devrait appartenir à ses habitants, pas à celui qui a le plus d’argent pour s’accaparer des espaces. Donc, bien que le résultat soit assez médiocre, le geste (celui de s’approprier ce pourquoi on paye des impôts) est, je trouve, pas mal.

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