Un médicament, le corps qui réagit mal et c’est toute votre peau qui part en morceaux

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Les médicaments font aujourd'hui de vrais miracles. On en prend pour tout et n'importe quoi. Mais parfois, si votre corps n'en apprécie pas un, la réaction peut être douloureuse. Saviez-vous par exemple que votre peau peut partir en morceaux, littéralement... De quoi effrayer n'importe qui, non ?

La nécrolyse épidermique toxique – ou syndrome le Lyell – est une maladie qui touche la peau. Comme son nom l’indique, elle induit, à terme, la mort des cellules de la peau, laquelle finit par tomber en morceaux, littéralement. Et cet état est exclusivement dû à la prise de médicaments, médicaments qui ont été officiellement approuvés – antibiotiques sulfamidés, antiépileptiques et AINS, ainsi que la vévirapine (pour les plus souvent impliqués), plus communs que vous ne pourriez le penser -.

Votre corps ne parvient pas à les métaboliser. Au lieu de cela apparaissent des composés chimiques toxiques dans l’épiderme. Malheureusement, l’épiderme – la couche la plus superficielle de la peau – agit aussi comme une barrière contre les infections. Si elle disparaît, comme en cas de nécrolyse épidermique toxique, les patients se retrouvent exposés.

On se consolera en se disant que cette maladie ne touche qu’une personne sur un million. Cela dit, elle vous laisserait hospitalisé pendant des semaines, avec un taux de mortalité de 25%.

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  1. « Saviez-vous par exemple que votre peau en morceaux, littéralement… De quoi effrayer n’importe qui, non ? »

    Correction please…

  2. Pas mal d’info erronées dans l’article à commencer par la physiopathologie qui reste par ailleurs assez mal connue. Il ne s’agit pas d’un problème de métabolisation sans quoi la réaction serait prévisible, il s’agit d’une réaction allergique auto-immune dirigée contre les keratinocytes dont le médicament se fixant sur ces cellules aurait modifié les épitopes du soi alors reconnus comme étrangers par le système immunitaire.
    Ensuite ce n’est pas la vevirapine, qui n’existe pas, mais la nevirapine (pas bien Wikipedia) et on ne parle pas d’antibiotiques sulfamidés (on dirait qu’on leur a fait un traitement spécial dit comme ça) mais d’antibiotiques de la classe des sulfamides.
    Mais bon, cela m’énerve de diaboliser tout le temps les médicaments de peur de leur effets délétères. Comme je le dis souvent, arrêtez de prendre des medoc si vous les pensez si dangereux, personne ne vous force à les prendre. De même si l’expérimentation animale (même réglementée) vous débecte et vous révolte, ne vous soignez plus ou arrêtez d’être hypocrites. Sinon arrêtez de prendre la voiture aussi, c’est 100000 morts sur les routes par ans, c’est bien trop dangereux.
    Il faut comme toujours faire la balance bénéfice risque avant de donner un traitement, voilà tout et avec ce terme tout est dit.

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