Martin Jetpack, le premier jetpack grand public, arrive en 2016

Martin Jetpack

On se souvient que Peter Coker, CEO de la Martin Aircraft Company, avait annoncé que les premiers modèles de jetpacks seraient en premier lieu proposés à l’armée ainsi qu’aux services de secours. Le commun des mortels devait attendre la fin 2015 pour s’acheter un jetpack... Et justement... Nous sommes en 2015, ce qui signifie que ces joujoux sont finalement disponibles, au moins en précommande !

35 ans de fabrication, ni plus, ni moins. Le Martin Jetpack est désormais accessible au tout-un-chacun et sans doute aux gosses de riches vu son tarif de 150 000 dollars, soit 50 000 dollars de moins que les prix précédemment évoqués par la firme. Présenté au salon du Bourget la semaine passée, les engins seront livrés dès la seconde moitié de l’année 2016.

Désormais aussi stable que maniable, il sera possible de virevolter à 6 mètres au dessus du sol et 7,6 mètres au dessus de l’eau. Hélas, vu son prix, il n’est pas prêt de devenir aussi commun qu’un bon vieux vélo. Éventuellement, la rédaction pense à lancer un Kickstarter pour trouver le financement nécessaire, mais bon…

Shut up and take my money !

 

Tags :Sources :damngeeky
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  1. Bizarrement, voler dans un truc bruyant contrôlé en XYZ par des manettes et un GPS … ça ne me fait pas rêver. Même si je mettais des bouchons anti-bruits.
    Je préfèrerais qu’on sécurise parapente et aile delta, mais que la partie « fun du vol » reste aérodynamique : garantir un envol dans de bonne conditions et un retour sans encombres.

    1. En fait, je préfèrerais avoir deux moyens de voler. Un moyen pour décoller/atterrir comme un moineau ou une abeille (de façon transitoire) : pourquoi pas un moyen bruyant. Et un moyen aérodynamique (plus « statique » et silencieux) pour la phase « fun » du vol … et bien sûr tout ce qu’on peut imaginer comme électronique pour aider.

      1. Malheureusement, c’est une équation sans solution. Le parapente à moteur est casse gueule, le planeur à moteur est moins efficace et casse gueule. Et les aides au pilotages sont encore pourries au point qu’on ne peut pas en mettre quand il faut économise l’énergie. La preuve ? Il y a un type dans solar impulse.
        Bref, c’est pas demain qu’on volera comme un rapace.

      2. Je n’oublie pas qu’un aigle ne peut pas se gratter le nez pendant le vol … et que l’humain n’est pas forcément disposé à accepter ce genre de contrainte où « toute modification de la posture impacte le vol ».

        Pour conclure, je dirais que le projet de recherche qui m’emballerait vraiment aujourd’hui, dans ce domaine (en tant que spectateur … ou même contributeur), ce serait de faire voler un deltaplane ou un parapente sans humain à bord (un « corps mort » et des commandes automatiques) avec des commandes de portée générales (« ascension dans ce courant aérien en évitant les autres »), locale (« aller vers là ») ou précises (droite/gauche, descendre, monter).
        Quand ce truc là fonctionnera TRES bien, on mettra un corps vivant à la place du corps mort, et on lui donnera les commandes (avec des garde-fou).

        1. Bien sûr, quand je parle d’automatiser le pilotage de parapente/delta, je veux dire « y compris le décollage et l’atterrissage ».

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