Paris-New York en 1 heure ? Airbus imagine un avion qui en est capable !

avion supersonique Airbus

Le Concorde était capable de relier Paris à New York en seulement 3h30. Malheureusement, l'aventure devait s'achever le 25 Juillet 2000 après un terrible crash. Mais Airbus entend bien poursuivre l'aventure supersonique, le groupe prépare un avion capable de mettre New York à 60 petites minutes de Paris ou Londres...

Les ingénieurs du projet ont ainsi imaginé l’avion le plus rapide du monde, ni plus ni moins, capable d’atteindre la vitesse folle de 5 500 km/h – soit 4 fois la vitesse du son ! -. À titre de comparaison, le Concorde ne volait qu’à 2 000 km/h. Avec ses deux moteurs turbo, cet avion-fusée décolle à la verticale et vol à plus de 30 000 mètres d’altitude. Malheureusement, pour atteindre de telles performances, l’appareil ne peut embarquer que 20 passagers.

Airbus a déposé il y a quelques jours aux États-Unis un brevet pour cet avion, et les documents de présentation du projet ont déjà été publiés, dont la vidéo ci-dessous.

Le vol supersonique intéresse aussi notamment Richard Branson, sa fusée Virgin Galactic devait permettre de relier Londres à Sydney en une heure, mais le projet est pour l’heure, toujours en suspens.

Tags :Via :Atlantico
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. L’aventure concorde ne s’est pas achevée le 25 juillet 2000… Il a volé régulièrement plus de 3 ans après le crash ! L’aventure concorde était programmer jusqu’en 2010 depuis sa création, le crash n’a fait qu’accélérer la fin… Bref Boeing en rêve, concorde l’a fait :)

  2. La dernière fois qu’on a vu un projet d’avion commercial supersonique, c’était Boeing.
    Et il s’agissait en fait d’un écran de fumée pour contourner le cota des aides d’état US.
    Car au delà d’un certain montant d’aide, il n’y a plus de libre concurrence, et Airbus pourrait alors lui aussi de son coté profiter de plus d’aides de l’Europe.
    L’argent a servit à la recherche sur les composites, qui profite au 787, et qui n’a absolument rien de supersonique…
    Et accessoirement cela permet d’épuiser la concurrence sur une recherche qui n’est en réalité même pas entamée.

    Ici Airbus refait le coup de Boeing, mais personne n’est dupe. C’est de bonne guerre.
    La vrai question est de savoir sur qu’elle techno porteront les aides européennes à la recherche.

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