Project Ara, le concept de smartphone modulable de Google, reporté à 2016

Project Ara

Après s'être fendu d'une série de tweets cryptiques à son sujet, Google a finalement confirmé que le Project Ara, son projet de smartphone modulable à l'envie, ne verrait pas le jour avant 2016.

Le Project Ara est ambitieux. Peut-être même un peu trop, puisque c’est la multiplication de ses configurations qui a poussé Google a reporter sa sortie à l’an prochain. Ce qui signifie également que la phase de test locale, prévue à Porto Rico, a elle aussi été décalée de quelques mois.

Présenté pour la dernière fois en mai dernier, lors de l’évènement annuel Google I/O, cette vision avancée du smartphone permettra à ses adeptes d’en changer le processeur, le capteur photo, la batterie, et d’une manière générale, la plupart de ses composants, à la volée, à l’envie. A défaut, et en attendant que la firme de Mountain View se décide à définir une date de sortie de son ambitieux projet, vous pourrez toujours vous intéresser au Fairphone 2, un smartphone basé sur le même principe, et dont les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes.

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  1. On leur demandait une simple batterie amovible facile à échanger à chaud, et, à la limite, un slot d’extension ayant vue sur la face arrière … et ils nous sortent un mécano.

      1. Il fallait juste standardiser les dimensions physiques et la mécanique de mise en place (pas forcément débouchant sur la tranche : un tel module pouvait très bien être inséré en plein centre de la coque arrière)

      1. Oui, c’est bien. Mais Google pouvait aller beaucoup plus loin, en mettant le module dans l’appareil.
        Pour un seul module (ou 2), ménager un rectangle pseudo plat en face arrière des téléphones me parait plus facile que dégager de la place sur la tranche (avec les problèmes de continuité de forme que ça crée).

    1. Google sait tout ça et préfère se faire raconter la messe sur les forums plutôt que d’être associé à toutes ces boites vendant du jetable.
      Ce projet n’est que de la poudre aux yeux conçue pour se différencier au maximum (« oh, c’est trop geek ! ») et finalement échouer sur tous les plans (perfos, acceptation du public, esthétique, etc).

    2. Le vrai constat, c’est que l’innovation est en panne chaque fois qu’un secteur est dominé par un acteur.
      On considère aujourd’hui qu’un téléphone est « geek » du seul fait qu’il est difficile à acheter dans une boutique réelle. Ça peut être la même savonnette insipide que celle du voisin, si le prix est optimisé, ça devient « geeeek » (exemple : le Oneplus One).
      Et bien non, le geek n’est plus représenté sur le marché. Tout le monde s’en tape.
      Cette news, c’est une des nouvelles de deux ou trois pandas qu’on trouve encore quelque part en Californie. On espère que la geekerie suivra (en se donnant une « image ») pour mieux la tuer, mais on ne pond que des Nexus sans aucune modularité.
      Que le geek se soit acheté un iTruc il y a longtemps, ou qu’il se soit acheté un faux truc de geek il y a peu, le geek a mis ses bijoux de famille dans l’étau d’un écosystème. Le populo veut du « gold » bien lisse.

  2. J’ai étudié la coque modulaire Nexpaq et je trouve cela top. Le système semble stable et fonctionne bien. Voir leur vidéo sur Youtube.

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