Le potentiel retour des Goonies dans un format surprenant

goonies

Ceux qui ont eu une enfance dorée se souviennent nécessairement de l'excellent film Les Goonies... Mais il y aurait eu encore bien mieux que de simplement regarder Bagou, Choco, Data et Mickey... Faire partie de la bande "pour de vrai", voici le rêve de tout gosse. Ce doux songe pourrait se réaliser l'an  prochain.

Richard Donner n’est autre que le réalisateur et producteur du film au scénario de Chris Columbus, inspiré d’une histoire de Steven Spielberg. Les Goonies n’ont pas été mis au placard et Donner envisagerait d’en faire une adaptation sous un format peu orthodoxe, une pièce de théâtre immersive.

Ainsi donc, le spectacle se déroulerait dans un théâtre dépourvu de chaises, permettant au public de participer à l’histoire et d’essayer d’échapper aux terribles Fratelli. Pour l’heure, rien ne dit que ce projet ne passerait les frontières Européennes, d’ailleurs Donner le confirme à Yahoo! Movies, un tel spectacle demanderait une année de préparation, au minimum.

Si rien n’est tangible pour le moment, l’enfant qui est en nous se régalerait d’une aventure trépidantes aux côtés des Goonies, jusqu’au bateau pirate de Willy le Borgne, ne serait-ce que pour une heure ou deux… Pas vous ?

Tags :Sources :yahoo
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  1. « Enfance dorée » ! C’est drôle à l’époque on n’avait pas cette impression, loin de là !

    Aujourd’hui, avec le recul je me rends compte qu’en effet, les années 70/80 étaient une période bénie pour les enfants malgré toutes les avancées technologiques et les inventions du 21e siècle, rien ne remplacera jamais certaines des choses faites, construites ou créées à cette époque.

    Il suffit, pour s’en convaincre de voir le nombre de reboots, suites, ersatz ou carrément remakes fait actuellement pour comprendre l’ampleur du phénomène, bien au delà d’une simple nostalgie légitime.

    1. Tout à fait d’accord Didier ! C’était une époque bien créative et qui n’était pas bridée par une fausse morale sortie de nul part : les dessins animés étaient un peu plus « énergiques » (Mask, Jayce et les Conquérants.., Ulysse… Bref, de la bagarre!) et plus osés (ce coquin de Tortue Génial, Cobra le dragueur…). Aujourd’hui tout est lisse et fade, les avancées technologiques et techniques prenant le pas sur l’histoire, la forme prenant le pas sur le fond.

      1. Après je me dit aussi, que, si la société continue à dégénérer comme elle le fait, les enfants de la génération actuelle, auront sûrement, eux aussi cette impression d’avoir perdu une sorte de Graal, lié à l’époque, partiellement, mais aussi à l’état d’esprit bien spécifique de l’enfance.

        Peut être que tous les enfants (ayant vécu leur enfance dans une période non troublée par la guerre ou un autre fléau) ont cette impression d’avoir loupé le coche en ne profitant pas assez du moment présent, parce qu’ils ne savaient pas, ou ne comprenaient pas encore, que, bien souvent, « le bon temps c’est quand, c’est maintenant »

  2. Bien sûr, il y a ce côté magique et naïf de l’enfance qui fait la désillusion quand on grandit. Tout le monde dira « c’était mieux avant ». Mais en tout point, je trouve, les années 70/80 était plus libertaires. Pourtant, notre époque (je suis de 81) était aussi marquée par les fléaux (Tchernobyl, guerre froide, chute du mur de Berlin, assassinat de John Lenon, Guerre Iran-Irak, le sida, la New-Wave…). Ce n’était pas pour autant une époque de psychose, de peur..

    1. Oui mais on était beaucoup moins informés qu’aujourd’hui . Les seuls médiums étaient les journaux, la télé et la radio.

      Ils étaient, de plus, filtrés, ponctuels (les infos en continu ça n’existait pas) !

      Alors qu’aujourd’hui ce qui alimente aussi la psychose ambiante, qui est déjà très forte chez tout un tas de gens c’est l’abus d’infos, parfois contradictoires, voire falsifiées, ou carrément inventées (parfois en changeant de source les données ne sont plus les mêmes à un temps T).

      Enfin donc, cet abus, cette prolixité de medium a tendance aussi à amplifier des choses, qui, en effet, à l’époque auraient été minimisées par le peu d’informations disponibles.

      Il faut aussi remettre les choses dans leur contexte pour mieux les comprendre.

      Par exemple, dans les années 60 la crise des missiles de Cuba avait provoqué une véritable panique aux Etats Unis, parce que les informations étaient amplifiées, manipulées et qu’ainsi cela avait donné la possibilité à la paranoïa de s’installer !

      Aussi tout dépend, vraiment, des informations, de leur qualité et de leur orientation pour faire une société insouciante, ou non !

  3. Tiens un exemple concret d’actualité pour mieux comprendre l’effet des médias sur l’inconscient ou le conscient collectif !

    La photo de l’enfant mort sur la plage !

    Avant cette photo c’est comme s’il y avait eu chez tout un tas de gens une négation de la souffrance, et de la mort injuste dans le monde que ce soit d’enfants ou d’adultes.

    On leur met sous le nez une photo et des milliers (des millions ?) de gens, ouvrent les yeux sur une réalité qui n’était pas la leur deux minutes plus tôt !

    Qu’est ce qui avait fondamentalement changé entre avant et après cette photo ?

    Strictement rien !

    Juste des gens on ouvert les yeux parce qu’ils sont trop cons, trop obtus, trop inconscients, trop ce que tu veux pour être capables de s’informer d’eux même !

    Il faut leur ouvrir les yeux au forceps !

    Et le problème c’est que les médias étant orientés, un jour on voit un enfant mort un autre jour c’est autre chose, et tout ça dans un but évident de manipulation globale qui pousse, donc, les gens dans un sens ou un autre, que ce soit celui du bien être ou de l’angoisse, et, dans les deux cas, sans que le monde ne soit fondamentalement différent!

    C’est le principe du verre à moitié vide ou à moitié plein !

  4. Oui, alors, effectivement je ne voulais pas allez trop loin dans ce débat et rester sur le thème de notre jeunesse !
    Je ne veux pas entendre parler de cette photo qui n’est à mon sens qu’un vaste coup de communication pour renverser l’opinion publique. Les gouvernants, dans leur seul but de se faire ré-élire aux prochaines élections, s’en trouvent aujourd’hui obligés de suivre le courant et de s’impliquer. Aussi triste et dure que soit cette histoire, je pense que cette image n’en demeure pas moins une mise en scène de l’horreur.
    L’effet pervers d’internet, la communication poussé jusqu’à la désinformation. Et effectivement, aujourd’hui, l’info-émotion présenté sur un plateau, confortablement posé sur son canapé, installe une sorte de paranoïa collective. Puisqu’il ne s’agit plus d’information neutre mais d’émotions, d’images chocs, de spectacles morbides, d’info toujours plus spectaculaire.
    Bref, tout ça pour dire que finalement, on était quand même bien mieux à jouer au ballon dans la rue après l’école plutôt que devant nos multiples écrans !

    1. Là je te rejoins ! Je n’ai jamais autant éprouvé de plaisir qu’en allant chez mon marchand de journaux, chercher mon Pif Gadget !

      Depuis j’ai pu m’offrir tout un tas d’autres « choses » à des prix, parfois démesurés, mais je n’ai plus jamais goûté ce plaisir lié à la découverte de mes journaux préférés, ou bien d’une bonne série à la télé !

      En fait j’ai fini par comprendre que trop de choix, tue le choix.

      Et qu’au bout d’un moment quand on peut tout avoir, ou du moins , beaucoup trop, on n’est plus heureux avec rien !

      1. J’ai de très bons souvenirs d’enfance à fabriquer des ballons en scotch (des boules de scotch quoi !) et jouer avec les copains dans la rue. Disons que quand tu n’es pas devant la télé tu fais marcher ta créativité pour t’amuser avec 3 fois rien. Un skateboard et t’es parti pour re-visiter ta ville et créer de nouveaux spots. Une vieille guitare, un seau et une casserole et tu fais un groupe de rock !
        Je m’éclate aujourd’hui bien plus devant de vieux films comme les Goonies, les Indiana Jones, Running Man ou Total Recall car étant eux-même fait avec 3 bout de ficelles, ils demandent bien plus d’attention et de créativité pour rentrer complètement dedans.
        Et effectivement, bien qu’ayant les moyens, je pense que consommer massivement ne mène à rien. Collectionner les derniers produits pour être « in » n’est pour moi qu’une sorte de maladie de la société. Je me tiens donc éloigné de la consommation de masse et fuis les infos à sensations. On est beaucoup plus heureux détachés de tout ça. Notre monde confond plaisirs et bonheur.

        On vieillit quoi ! :)

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