Le dossier des antiradars sur Facebook ré-ouvert à nouveau (oui, encore…)

Radar

Nouveau rebondissement dans l'affaire jugée récemment par la Cour d’appel de Montpellier. Elle avait décidé d’abandonner les poursuites pour "soustraction à la constatation des infractions routières" qui étaient en cours contre les membres d’un groupe Facebook, "Le groupe qui te dit où est la police en Aveyron". Le procureur général n'est manifestement pas de cet avis, Pierre Valleix s’oppose à l'arrêt rendu public préalablement. 

Une dizaine de membres du groupe en question avaient été tout bonnement relaxés, malgré l’accusation de fournir des éléments de localisation de radars routiers. Un jugement qui avait surpris, puisque selon la loi, dénoncer l’endroit où sont situés lesdits radars est répréhensible et passible de sanctions (dans la même veine, les avertisseurs de radars ont été également été bannis).

« Les automobilistes poursuivis, en agissant comme ils l’ont fait, ont eu recours à un dispositif illicite et que donc, ces derniers ont commis la contravention de 5e classe prévue et réprimée par l’article R 413-13 1er du code de la route ».

Le procureur général a depuis formé un pourvoi en cassation et les internautes incriminés sont de nouveau sous la coupe d’amendes et de suspensions de permis de conduire. La chambre criminelle de la Cour de cassation aura ainsi pour mission de trancher sur le sort des prévenus, et bien sur, de sceller le débat des antiradars sur Facebook une bonne fois pour toute.

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