Travailler dans l’informatique, fini la bonne planque ?

Chômage informatique

Il y a quelques années, on nous rabâchait les oreilles en nous expliquant que les métiers d'avenir se trouvaient dans l'informatique. La crise ou le chômage touche fatalement tous les domaines et le secteur ne pouvait pas rester vierge de ces problèmes ad vitam aeternam. Toutefois, conservez votre souris à pleine main, tout ceci n'est qu'une mauvaise passe saisonnière ! 

Faire des études pour travailler dans l’informatique, finalement une fausse bonne idée ? La question peut se poser au regard du nombre de chômeurs qui a fortement augmenté dans les SI en août 2015. A titre de comparaison, la dernière fois que de tels chiffres ont été calculés, c’était en novembre 2004…

Pôle emploi annonce donc 38 900 chômeurs (catégorie A) et 47 300 (catégories ABC :  sans emploi et personnes ayant exercé une activité réduite) dans les systèmes d’information et de télécommunication, ici, cela représente 1 300 demandeurs supplémentaires sur un mois.

Faut-il s’alarmer et opérer un changement de cap ? Loin s’en faut, tout ceci n’est que purement saisonnier, à ces périodes estivales, les recrutements sont fatalement plus faibles. D’ailleurs l’Apec le confirme, les offres d’emploi à destination des cadres IT ont progressé de 10 % de septembre 2014 à août 2015. En un an, on a pu constater une progression de + 28% de postes dans l’informatique industriel et + 24% dans l’informatique web !  Sur l’ensemble de l’année 2015, 35 000 recrutements sont attendus dans l’IT et les créations d’emplois devraient encore progresser (Plus ou moins, en fonction des doublons de certaines offres).

Verdict ? Inutile de s’attarder sur les chiffres sans recul ou analyses, filez plutôt postuler !

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  1. Aaaaah les chiffres !!! On leur fait dire vraiment ce qu’on veut ! Si vous voulez vraiment parler de chiffres, prenez alors le nombres de chômeurs (total, par catégorie etc) et divisez le par 2, là vous aurez des chiffres PLUS probable sur le nombre de demandeurs d’emploi (la moitié enlevée et pour le nombre de chômeurs qui ne VEULENT pas travailler)

  2. En même temps, y’a plein d’incompétents dans ce milieu (des mecs qui se disent dev et qui sont pas fichus de récupérer les données soumises d’un formulaire HTML), leur difficulté à trouver un travail ne m’étonne guère.

  3. Il y a aussi tous ceux qui sont incités par leur boîte à se lancer en freelance pour continuer à travailler, rupture conventionnelle, prime de départ et chômage à la clé.

    Ca coûte bien moins cher de payer un auto-entrepreneur plutôt qu’un salarié 😉

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