Le mobile, avenir du jeu vidéo ?

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Angry Birds, Clash of Clans, Candy Crush… Balbultiant au début des années 2010, le jeu sur téléphone mobile a littéralement explosé ces dernières années. 

 Selon une récente étude de l’EEDAR (Electronic Entertainment Design and Research), plus de 1,5 milliard de personnes jouent désormais sur un smartphone, générant des revenus de près de 25 milliards de dollars par an dans le monde dont plus de 5 milliards pour le seul marché chinois, en forte croissance.

Logiquement, la majorité de ces joueurs se retrouvent sur Android, le système d’exploitation de Google, qui équipe des centaines de millions de smartphones à travers le monde. Selon l’étude, 75% des sud-coréens, 49% des nord-américains ou encore 50% des chinois jouent sur Android. Au Japon, le chiffre retombe à 45% pour Android qui fait « jeu égal » avec iOS, le système d’exploitation d’Apple.

Une domination d’Android qui complique d’ailleurs la donne pour les éditeurs de jeux d’argent, qui sont exclus par Google de son kiosque de téléchargement Google Play. Pour des éditeurs de casinos en ligne comme Casino.com, un leader des jeux de hasard sur internet, la solution a ainsi consisté à développer une version « responsive design » de son application, pour être accessible depuis l’ensemble des smartphones de la planète.

 

Malgré la démocratisation du modèle « freemium », les joueurs affichent encore des comportement très différents. Si 61% des japonais refusent de dépenser ne serait ce qu’un centime dans un jeu vidéo, obligeant les éditeurs à développer des compétences dans la publicité, 31% des mêmes joueurs japonais sont prêts à dépenser jusqu’à 100 dollars dans un jeu vidéo mobile.

Complexe, ce nouvel eldorado a en tout cas déjà fait la fortune de quelques éditeurs comme Rovio (Angrybirds), SuperCell (Clash of Clans) ou encore Kings.com (Candy Crush) même si ces derniers, n’ont pas toujours su inscrire ces premiers succès dans la durée.

 

eedar

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