e-cigarette et poumon des travailleurs du pop-corn sont-ils liés ?

cigarette électronique

Si la cigarette électronique connait un énorme succès à l'heure actuelle, ses effets sur l'organisme sont encore loin d'être totalement connus. Il y a 15 ans, des employés d'une usine américaine qui fait du pop-corn au micro-ondes avaient développé une maladie pulmonaire sévère, la bronchiolite oblitérante (OBS). Celle-ci refait aujourd'hui parler d'elle.

À l’origine de cette maladie irréversible peu commune, le diacétyle, un liquide que l’on retrouve notamment dans le beurre – et les produits qui présentent un arôme de beurre -. Malheureusement, ce même composé chimique se retrouve dans certaines cigarettes électroniques. Et il n’est pas présent dans la nicotine ou tout autre composant essentiel à ces cigarettes mais dans certains parfums. Parmi ceux-ci, « cupcake » ou « barbe à papa ».

C’est en tout cas le résultat d’une étude menée par Joseph Allen. Les chercheurs ont analysé pas moins de 51 cigarettes électroniques parfumées et ils ont trouvé des traces d’au moins une toxine très dangereuse – parmi les trois suivantes : diacétyle, acétoïne, pentanédione-2,3 – dans 47 d’entre elles. Concernant le seul diacétyle, 39 des cigarettes présentaient une concentration plus élevée que le taux minimal détectable au laboratoire.

Vapoter est une pratique aujourd’hui très répandue, notamment chez les jeunes adultes, le même public qui est plus enclin à aller vers des parfums « exotiques », sucrés, et malheureusement, « il y a encore tellement de choses que nous ne savons pas sur les cigarettes électroniques« …

Tags :Via :Discovery
  1. hum, oui et non on peut pas le nier mais il ne faut pas généraliser le diacétyl, ca serait etre contre une avancée pour enpecher + de 70.000 mort par la cigarette et etre pour ce massacre,
    beaucoup d’études sont publique en US / UK et le diacétyl n’est pas présent dans tout les produit et tout est fait pour qu’il le soit de moins en moins voire des production arretés a « cause » de ce produit.
    en se renseignant un peu on prend la mesure des risques potentiel et les choses a eviter , mais la sphere vape partage enormement d’info ,, sauf le vapoteur lambda qui est chez lui , la, c’est le professionnel qui doit prendre des engagements sains pour ce type de consommateur.
    bien sur ca n’est pa

  2. Le problème du diacétyl est connu, on en trouve un peu dans les e-liquides américains crémeux, custard, gourmand. C’est normal qu’ils en trouvent chez eux. C’est une molécule déjà bannie chez les producteurs européens.
    C’est du pain béni pour les gouvernements pour encore plus verrouiller la vape en Europe au profit des nouvelles e-cigs made in Phillip Morris ou impérial tobacco, petites e-cigs inefficaces que l’on trouve chez le buraliste.

  3. L’article meme basé sur une realité, fait plus peur que n’informe. C’est comme lorsque les grands journaux titrent : les jeux videos rendent violent.

  4. Oui il faut inciter à la vraie clope c’est bien bien mieux : butane, mercure, plomb, goudron, ammoniac, methanol, polonium + 4000 autres substances,….

  5. vous defender la ecigarette comme si c’était le Messi ! vous croyez vraiment que les multinationales qui fabrique les liquides se préoccupe de votre santé réellement ? plus ils pourront mètre de merde à moindre coup dedans plus il le feront.

  6. Et si on comparait ce qui est comparable.

    Juste dommage, dans cette nouvelle étude, de dénoncer la présence de ces substances dans les e-liquides, en omettant d’en comparer les quantités avec celles de ces mêmes substances aussi présentes dans la cigarette de tabac, et dans des proportions pourtant entre 10 à 100 fois plus élevées.
    Tout ce qu’on risque d’obtenir (si ce n’est l’effet recherché) à publier de telles études, c’est de dissuader les fumeur d’opter pour une solution de sortie en en dénonçant les risques minimes, en les confortant un tabagisme dont on ne dénonce même plus les risques, pourtant bien plus élevés.

    Et une relecture de cette étude par un chercheur très actif dans le domaine de la cigarette électronique : http://www.ecigarette-research.org/research/index.php/whats-new/whatsnew-2015/236-da2

  7. pour info
    Ref La libre d’aujourd’hui
     » Un autre point qu’aurait omis de mentionner l’étude américaine est le fait que ces composés sont aussi présents dans la fumée de tabac d’une cigarette classique. « Cette omission donne l’impression que les e-cigarettes exposent les utilisateurs à un nouveau risque chimique, alors que, en réalité, leur exposition sera beaucoup plus faible par rapport au tabagisme », souligne le spécialiste.

    Et de conclure: « L’article créé de fausses impressions et exagère le risque potentiel du diacétyle et de l’acétyle propionyle contenus dans les e-cigarettes. Il n’en reste pas moins que je suis un fervent opposant de l’élimination de toutes traces de ces deux substances chimiques dans les e-liquides ».
    http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/in-fine-mieux-vaut-vapoter-que-fumer-5668632c35708494c963837b

  8. Les e-liquides américains étudiées ici sont à prendre à part. La plupart des e-liquides français ne contiennent pas de diacetyle, c’est précisé sur leurs boutique. Ni d’ambrox, ni de paraben.

    1. Bonjour
      Je ne penses pas que les cigarettes électroniques prennent une grande partie d’une maladie grave par rapport au tabac.De plus,il y a des e liquides qui ne contiennent qu’une petite quantité de jus toxique ou radioactive

  9. En gros il nous ait conseillé de revenir à la clope traditionnelle. Et ne plus vapoter parce qu’ils ont trouvé un agent nocif. Alors que dans la cigarette traditionnelle dès agents nocifs est presque de 50 !!! Il y a une grosse différence n’est ce pas. Vous devriez plutôt conseiller les jeunes de basculer vers la cigarette électrique car celle ci est de loin la moins dangereuse.

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