L’Hyperloop et toutes ses promesses…

Hyperloop

À l'heure où le monde est embouteillé et pollué, le transport a besoin d'être redéfini complètement. L'Hyperloop d'Elon Musk pourrait être une solution. Permettant de se déplacer quasiment à la vitesse du son, ce moyen de transport pourrait devenir le plus sûr, le plus fiable et le plus rapide du monde, tout en étant autosuffisant en énergie, rentable et abordable.

Imaginez un peu, dans votre capsule, dans un double tube sous basse pression, vous avancez à la vitesse folle de 1 223 km/h. Aucun obstacle à l’horizon. Si le chantier d’un premier tronçon test est prévu l’année prochaine en Californie, à Kings County, l’Hyperloop, à terme, pourrait bien s’imposer, devant le train et l’avion. Les coûts de construction de l’infrastructure devraient même être nettement inférieurs à ceux de certains chantiers ferroviaires en cours ou en simple discussion.

Des promesses alléchantes, certes, mais le projet Hyperloop peut-il réellement aboutir ? Après avoir lancé avec succès Tesla Motors, SpaceX, et bien d’autres, Elon Musk semble avoir mis toutes les chances de son côté. C’est une campagne de financement communautaire – sur JumpStartfund.com – qui a lancé l’idée de la création d’une structure commerciale. Et les participants ont répondu présent…

La société Hyperloop Transportation Technologies (HTT) fut créée à l’Automne 2013. Aujourd’hui, elle compte plus de 500 collaborateurs, chacun expert dans son domaine. De nombreux obstacles ont ainsi pu être franchi et la faisabilité technique et économique démontrée.

Avec cette approche communautaire, tout le monde peut apporter sa pierre à l’édifice – des spécialistes de la réalité virtuelle imaginent même l’expérience utilisateur du voyageur -, et cela permet de traiter le problème assez différemment :  la stimulation de l’esprit de compétition est omniprésente, dans une ambiance très saine.

Cela devrait permettre de voir naître le premier système de transport Hyperloop, en Californie, sur une portion de 8 km de l’autoroute Interstate 5 Freeway, à Quay Valley, d’ici la fin de l’année 2018. Mais il y a fort à parier que ce système s’exporte rapidement à l’étranger. Asie, et même Europe, en auraient grandement besoin… À suivre !

Tags :Via :Huffington Post
      1. Ça fait exactement 8 km en 24 secondes. En prenant en compte la phase d’accélération + la phase de freinage, ça doit bien faire du 8 km en 1 min environ. Donc la phase de freinage est largement faisable.

    1. On y va pas… L’idée d’un premier prototype est de démontrer que la technologie est réalisable, de débloquer certains verrous technologiques et d’essayer de valider que l’expérience colle bien avec la théorie.

      Si la machine ne monte qu’a un dixième de sa vitesse, mais que cela colle avec s’qui a été réalisé sous forme de simulation numérique, on peux espérer que les choses se passe de la même manière à plus haute vitesse et ainsi envisager un second prototype plus important et plus proche de la réalité.

      Tout processus industriel passe par une itération de prototype avant d’arriver au produit final.
      Tu te doute bien qu’on va pas dépenser des milliards de dollar à faire une ligne New york -> San Francisco sans avoir une réelle idée de si cela va marcher ou pas.

      1. Hors ce n’est pas une accélérateur de particule (qui consiste à faire s’entrechoquer deux particules à une vitesse extrème…) mais un moyen de transport qui doit ralentir, freiner et se stopper éventuellement….

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