Quand les hologrammes servent à « ressusciter » Claude François, Dalida et Mike Brant sur scène

Hit-Parade

Aux États-Unis, la technologie des hologrammes a servi ou servira à relancer les carrières de grands noms de la chanson décédés tels que Whitney Houston, Elvis Presley, et même des deux ex-rivaux Tupac et Notorious B.I.G. En France, le procédé permettra aux nostalgique d'apprécier des performances virtuelles d'un quatuor composé de Claude François, Dalida, Mike Brant et Sacha Distel.

Les seventies reviennent sur le devant de la scène, et avec elle ses icônes disparues. Les progrès technologies en matière de hologrammes ayant été particulièrement spectaculaires ces dernières années, il sera prochainement offert aux fans déchus d’assister à un concert inédit regroupant les avatars virtuels – mais semblant malgré tout plus vrais que nature ! – de quatre vedettes ayant durablement marqué l’hexagone : Claude François, Dalida, Mike Brant et Sacha Distel.

Le come back est d’ailleurs déjà daté, ce sera pour le 12 janvier 2017 au palais des Congrès de Paris, au sein d’une comédie musicale au titre équivoque : Hit-Parade. Orchestré par le promoteur David Michel, ce spectacle devrait marquer les esprits par sa capacité à animer sur scène durant une heure trente les hologrammes des vedettes, un lap de temps d’autant plus étendu si l’on compare avec les prestations des hologrammes de Michael Jackson ou Tupac Shakur par exemple, n’ayant duré « que » quelques minutes tout au plus.

Usant de la motion capture pour animer ces hologrammes, le promoteur laisse même entendre que d’autres chanteurs pourraient prochainement nous revenir sous cette forme virtuelle, dont Joe Dassin. Ou quand la réalité dépassé la fiction ?

Tags :Via :20minutes
  1. Heureusement que les promoteurs & les ayant droit sont des gens très classe sinon je n’aurai aucun mal à les imaginer transformés en jukebox, empaillés dans leur costard à paillettes.

  2. Encore un signe du fétichisme que la société voue au corps. Un hologramme n’est pas une personne, pas plus qu’une personne n’est son apparence physique. Sad sick world.

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