Voilà pourquoi il est impossible d’imprimer des faux billets

Dollars

Accusé d’avoir fabriqué 327 000 fausses coupures, Dominique Patrom est aujourd'hui face à son procès. Il avait imprimé 327 000 fausses coupures de 20 et 50 euros estimées à 10 262 960 euros à la revente. Les faussaires sont toujours plus talentueux mais les techniques évoluent de sécurité également !

L’exemple en question se base sur les dollars, mais fonctionne également avec les euros. Pour détecter les faux billets, l’on utilise le système de la constellation EURion, le nom donné à un agencement de symboles que l’on trouve sur de nombreux billets de banque depuis 1996. Il est destiné à être détecté par des logiciels de traitement d’image afin d’empêcher le faux-monnayage à l’aide de photocopieur.

La constellation d’EURion est “un agencement des cinq petits cercles jaunes, verts ou orange, répété à plusieurs endroits du billet avec des orientations différentes. La simple présence de cinq cercles sur une page est suffisante pour que certains photocopieurs couleurs refusent la copie.”

Qui s’occupe de faire évoluer la sécurité ?

Il existe également d’autres forces mystérieuses et le Groupe de dissuasion de la contrefaçon des banques centrales (27 banques centrales ainsi que des autorités d’impression de billets) a pour mission de garantir l’impossibilité d’imprimer des billets. Adobe Systems a fait l’objet d’une controverse lorsqu’il a été révélé que l’entreprise avait volontairement adopté l’algorithme CDS dans Photoshop, empêchant le logiciel de traiter des images de monnaie.

Tags :Sources :youtube

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