Deux jeunes cherchant le buzz à l’origine de la fausse alerte à Paris ?

alerte Paris

Ce samedi, le centre de Paris était secoué par une vaste opération antiterroriste. Une alerte qui s'est révélée être fausse. En cause ? Un acte malveillant, semble-t-il. Dimanche soir, L'Obs publiait un entretien avec deux jeunes de 16 et 17 ans revendiquant être à l'origine de cette fausse alerte, pour "rechercher le buzz".

Selon l’AFP citant une source policière, « ce sont des personnes qui ont vraisemblablement voulu faire le buzz. Reste à les trouver, ce qui peut demander du temps« . Pour le porte-parole du ministère de l’Intérieur Pierre-Henry Brandet, « ce sont des comportements totalement irresponsables. […] Ils le sont plus encore dans le contexte de menace terroriste actuel : c’est prendre sciemment le risque de détourner les forces de sécurité et de secours de véritables cas d’urgence, et de mettre en péril la vie d’autres personnes.« 

De son côté, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « dénonciation de crime imaginaire » et « divulgation de fausses informations afin de faire croire à une destruction dangereuse« .

Pour rappel, à 15h39, un appel à la police alertait sur une possible prise d’otages en cours à l’église Saint-Leu, dans le quartier des Halles. Le secteur était rapidement bouclé, les habitants évacués ou confinés. L’application mobile SAIP reprenait promptement l’information, sans préciser explicitement la prise d’otages en cours ou la simple alerte.

Selon L’Obs, les deux jeunes se seraient « mis en scène » sur les réseaux sociaux, se félicitant d’avoir « fait déplacé des hélicos, le gouvernement, 50 voitures de police » et d’être « passé sur BFMTV et 10 journal hihi » (sic !). Initialement, les deux compères auraient souhaité viser une mosquée, mais l’assassinat du prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray leur aura fait changer de plan: « ça marcherait mieux avec une église« .

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  1. Il faut vraiment être abruti pour faire ce genre de chose.
    Il auraient pu avoir du sang sur les mains si une catastrophe était arrivée en même temps que l’intervention.

  2. Et lors des questions-réponses avec les 2 c**, ils ont précisé : « on ne craint rien, on habite à 2h de Paris, et on a utilisé des serveurs cryptés donc intraçable pour faire ça (source:le point et figaro)

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