CO2 : 2016 confirme que nous avons dépassé un cap dangereux

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Le dernier rapport de la World Meteorological Organization indique, qu’en 2016, la concentration en CO2 de notre atmosphère a excédé 400 ppm (parties par million, soit 400 mg de CO2 pour 1Kg de notre atmosphère). Cela confirme les dangereuses valeurs de 2015.

L’humanité connaît donc depuis deux ans déjà une concentration en CO2, donc en gaz à effet de serre, égale à celle de la période du pliocène. En d’autres termes, la Terre n’avais plus connu ça depuis plus de 3 millions d’années.

A ce moment là, les océans étaient plus hauts d’environ 20 mètres. C’est l’une des principales conséquences que la communauté scientifique internationale craint. Avec l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère, qui entraîne on le sait une hausse progressive de la température, la fonte des glaciers pourrait s’accélérer et provoquer une montée des océans. Celle-ci a déjà commencé et pourrait à l’avenir avoir des conséquences désastreuses pour les côtes de nos pays, voir l’intégralité de certains comme les Pays-Bas.

Bien sûr, nous n’en sommes pas encore là. Mais selon Pieter Tans, un scientifique chargé de l’étude des concentrations en gaz à effet de serre à l’Agence Américaine d’Observation Océanique et Atmosphérique, « c’est peu probable que nous connaissions à nouveau une concentration en CO2 inférieur à 400 ppm durant notre vie, et probablement plus encore ».

Les accords de Paris entrent en vigueur la semaine prochaine

Une déclaration qui fait mesurer l’urgence de réactions politiques et économiques. Il y a peu, les plus grands pays de la planète (y compris les USA et la Chine) ont signé les accords de Paris. Pour la première fois de notre histoire, nos dirigeants se sont entendus sur un seuil de 2 degrés Celsius du réchauffement climatique à ne pas dépasser. Cet accord entrera en vigueur dès la semaine prochaine, date à laquelle l’ensemble des Etats signataires doivent, théoriquement, débuter des programmes visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de leurs pays respectifs.

Pourtant, nous l’avons vu dans un précédent papier, des scientifiques de la NASA et autres grandes agences, craignent que cet accord ne soit pas suffisant tant que la science n’aura pas découvert, et mis en pratique, une technologie efficace de capture du CO2 atmosphérique.

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