Human Google : que ferions-nous si Google n’existait plus ?

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Pourquoi pas ne pas poser nos questions à de vraies personnes ? Aux Etats-Unis, la New York Public Library entretient un service d’informations gratuit depuis 1940. Celui-ci fonctionne toujours et on appelle les gens qui y travaillent les Human Google.

C’est vrai, par le passé, lorsque l’on avait besoin d’informations spécifiques, il fallait se lever de bonne heure pour les obtenir. On allait à la bibliothèque tâcher de trouver les bons ouvrages, ou bien on demandait des contacts à ses professeurs.

C’était long, mais ça avait l’avantage de développer notre réseau humain, notre curiosité, et notre pugnacité. Maintenant c’est sûr, on fait bien plus rapide. Internet est arrivé et à englouti la majorité des connaissances humaines. Puis Google est venu pour s’imposer comme le plus rapide des bibliothécaires.

Mais que ferions-nous si Google disparaissait ?

Nous sommes-nous toujours capable de faire des recherches par nous-mêmes ? De trimer pour obtenir les réponses à nos questions ? Peut-être que oui.

Mais aux USA, sachez qu’ils n’ont pas besoin d’autant d’effort puisque le service gratuit d’information de la Bibliothèque Public de New York leur propose de répondre à toutes les questions à la manière de Google actuellement.

Par texto, mail, ou appel téléphonique, ils sont une dizaine de « human Google » et passent leurs journées à recevoir les requêtes des américains et à tâcher de les orienter sur la bonne piste. Ils piochent leurs informations dans la base de données de la bibliothèque de New York, mais aussi de toutes les banque de données nationales publics. Bien sûr, lorsqu’ils peinent à résoudre une énigme, les Human Google ne se refusent pas un petit tour sur la toile pour transmettre la question au grand G.

Les Human Google ont beaucoup de succès, parce qu’ils sont humains avant tout

On pourrait s’attendre à ce qu’ils n’aient pas énormément de boulot en marge de la galaxie Google, mais finalement si. Ils doivent traiter jusqu’à 30 000 appels par an. Si l’on ajoute les requêtes par mail et textos, on atteint 300 demandes d’informations par jour. Cela représente plus de 100 000 demandes d’informations par an (une infime fraction du nombre de requêtes traitées par le robot de Google tous les jours).

Pour une tâche administrée par si peu d’hommes, cela reste un volume important. Et selon les bibliothécaires interrogés par Great Big Story, s’il y a encore autant d’appels, c’est parce de nombreuses personnes recherchent avant tout un interlocuteur humain.

Google est efficace, mais Google n’est pas très chaleureux. Ici, il est possible d’échanger un peu plus que des points d’interrogation avec l’interlocuteur qui est au bout du fil. C’est aussi un bon moyen de rester informé lorsque l’on n’a pas d’ordinateur ou de connexion Internet. Ce qui à l’échelle du monde reste un modèle à suivre.

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