Les emails d’Hilary Clinton piratés à cause d’une faute de frappe ?

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Imaginez que le résultat des élections des Etats-Unis d’Amérique, la plus grande puissance mondiale, ait été grandement influencé par une simple faute de frappe ? Vous n’y croyez pas ? C’est pourtant vrai.

Les derniers mois de l’élection présidentielle américaine ont été particulièrement durs pour le clan Clinton. Bien sûr, il y a le résultat en défaveur de la candidate, mais ici on pense surtout au flot de divulgations qui ont succédé au piratage de ses emails.

En octobre dernier, la presse internationale mettait la main sur le contenu de nombreux emails révélés par le site WikiLeaks. De sombres rumeurs germent alors concernant les agissements et la moralité d’Hilary Clinton.

Tantôt accusée de pédophilie, de soutenir l’Arabie Saoudite tout en ayant la preuve que celle-ci à financer Daesh, de malversation, mais aussi de cacher un état de santé en berne, la candidate et son cabinet de campagne doivent faire face à un véritable déchaînement de mauvaises nouvelles juste avant la dernière ligne droite (en plus d’une enquête officielle menée par le FBI).

Une faiblesse que la communication de Donald Trump ne manque pas d’utiliser. Dans quelle mesure est-ce que cela a influencé le choix des électeurs ? Impossible de le dire, mais c’est incontestable.

Une campagne de phishing réussie grâce à une faute de frappe

D’après une enquête menée par la CIA, et révélée par le New York Times, les emails proviendraient du compte de messagerie de John Podesta, le directeur de campagne d’Hilary Clinton. Ils auraient été piratés par des proches de Moscou (ce qui aurait tendance à confirmer l’ hypothèse d’une manipulation électorale menée par la Russie, mais on ne s’avancera pas plus dans cette histoire sans preuve) et transmis à WikiLeaks.

Or ce piratage n’aurait été possible que par une simple campagne de phishing elle-même réussie à cause… d’une faute de frappe.

John Podesta reçoit ainsi un mail de Google lui demandant de changer son mot de passe pour des raisons de sécurité. Un assistant de Podesta prend le temps de l’envoyer à un technicien informatique pour que celui-ci en vérifie la véracité. Ce à quoi l’homme répond simplement « It is legitimate » (« il est authentique », mais la formulation anglaise est importante pour le reste de l’article).

La suite on la connaît, le faux lien présent dans l’email est activé, et sert de point d’entrée aux pirates pour s’introduire dans le compte de messagerie et en aspirer des milliers d’emails.

Retrouvé par le New York Times, le technicien s’en veut terriblement. Il explique ainsi que cette histoire « n’a cessé de la hanter depuis lors » car il a toujours su que l’email était un faux. Il a simplement commis l’erreur de répondre « legitimate » machinalement au lieu d’écrire « illegitimate » (« pas authentique »).

Par mégarde, ce technicien aurait fait peser le poids de deux lettres dans la balance électorale du plus puissant des Etats du monde.

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. c’est sur qu’avec Trump ça va être plus compliqué pour cette clique là de se farcir des gosses,

    il leur restera malgré tout des dessins animés pour se palucher sur des saucisses qui tronchent des tranches de pain.

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