Votre haleine indique si vous avez le cancer

cancer

Saviez-vous que l’air que vous exhalez peut indiquer si vous êtes atteint d’une grave maladie ? Une équipe internationale de chercheurs a mis au point un système de détection reposant sur l’intelligence artificielle et capable de sniffer les maladies avec l’air que vous expirez.

Comme le précise l’étude publiée dans le journal de l’American Chemical Society, les médecins ont toujours su que notre haleine pouvait indiquer les maladies (dès 400 avant Jésus Christ la pratique se développe, Hippocrate lui-même était connu pour cette technique).

Mais si auparavant cette pratique avait tout d’un dépistage au jugé incertain, il se pourrait qu’à l’avenir sa fiabilité devienne suffisante pour être appliquée à grande échelle. C’est en tout cas ce que semble démontrer cette équipe de chercheur qui a conçu pour ça un détecteur (constitué de nanoparticules d’or et de nanotubes de carbones) qui permet l’étalonnage et la quantification des molécules organiques exhalées par notre souffle.

A chaque cancer son haleine

L’expérience, menée à partir d’une population de 1404 individus (dont des personnes saines, ainsi que des sujets atteints de près de 17 maladies graves comme le cancer des poumons ou de la prostate), a révélé que chacune de ces maladies est identifiable par ce qu’on pourrait appeler un « souffle d’empreinte » qui lui est propre.

13 molécules organiques présentes naturellement dans notre souffle servent à caractériser cette empreinte. En d’autres termes, c’est comme si la quantité et la combinaison spécifique de ces molécules s’apparentait aux stries de la peau de vos doigts (qui permet de vous identifier à coup sûr parmi tous les autres humains).

Une intelligence artificielle opère le détecteur et compare les résultats de chaque analyse aux données collectées pour chacune des maladies étudiées. D’après le rapport d’étude, les médecins pourraient ainsi dépister, avec un taux de précision de 86%, les maladies de leurs sujets, et ce seulement le temps d’un souffle.

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Pour limiter certaines maladies, il conviendrait de remettre en cause une bonne partie de nos habitudes alimentaires, des pratiques de l’industrie agro-alimentaire et de notre environnement.
    Par exemple, on sait aujourd’hui que 90% des cancers colo-rectaux sont dûs aux E249 et E250 (nitrite) que l’on trouve en abondance dans le jambon… pour le faire apparaître bien rose ! Ce type de maladie est donc facile à éviter, pour peu que l’on ait l’information, sauf que c’est une composante économique importante de notre production agro-alimentaire.
    Pour éviter le diabète, s’il n’est pas d’origine génétique, arrêter soi-même les sucreries et éviter tous les sodas (valable aussi pour les dents), et éviter que les mômes s’en empiffrent dès leur plus jeune âge.
    La meilleure façon de chopper un cancer de l’oesophage ? Fumer comme un pompier (ou vapoter, parce que c’est tout aussi nocif) ou boire son café brûlant.
    Etc. etc. etc.

    La médecine occidentale est surtout réactive, là où les médecines traditionnelles asiatiques sont d’abord et avant tout préventive.
    Je suis quand même à titre personnl intéressé de savoir quand cette méthide par analyse de l’haleine sera disponible.

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