Grippe H7N2 : « l’apocalypse des chats » débute à New York

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Depuis novembre dernier, les services de santé américains enquêtent sur la grippe H7N2 qui frappe la quasi-totalité des refuges pour chats de la banlieue de New York. Une maladie qui ne concernait pas l’animal jusque là et qui pourtant se répand à grande vitesse en tuant les boules de poils.

386 refuges pour chats de la banlieue de New York sont désormais en quarantaine. Les chats qui y habitaient (soit près de 500 animaux) on été transporté dans un centre de quarantaine et d’étude d’urgence installé dans le Queens.

Les services d’investigation sanitaire ne comprennent pas encore bien la cause de cette large contamination, mais estiment que le point « zéro » est un petit chat gris du nom d’Alfred. Ce dernier aurait été admis en novembre dernier dans l’un des refuges concernés par la quarantaine, avant de décéder d’une maladie qui lui obstruait les voies respiratoires. Quelques jours après, la quasi-totalité des chats de ce refuge étaient malades à leur tour.

Aux Etats-Unis, la Presse n’hésite pas à employer les grands mots et parler d’une « petite apocalypse des chats », faisant peser une menace importante sur tous nos petits compagnons. Le CDC (Center for Disease Control and Prevention) qui enquête habituellement sur toute maladie dangereuse pouvant potentiellement entraîner des pandémies est actuellement en charge des investigations.

H7N2 n’affectait pas les chats jusqu’ici, le CDC s’inquiète de mutations rapides du virus

« Dès le moment où un virus a un comportement inhabituel, il y a des raisons de s’inquiéter à propos de ce qui pourrait arriver ensuite, » déclare Aleisha Swartz, docteur vétérinaire de l’Université du Wisconsin interrogée par le New York Times.

Inhabituel car le virus H7N2 est un virus aviaire (proche du virus H1N1 qui a fait frémir l’humanité il y a quelques années). Pourtant cette version de la maladie n’était pas connue jusque là pour ses effets sur les chats, et avait été observée la dernière fois en 2006 dans un élevage de poulets américain.

Désormais, il se pourrait que le virus ait muté pour se trouver un nouvel hôte et se répandre à grande vitesse. Reste à savoir si l’homme pourrait être menacé à son tour. Jusqu’à présent H7N2 pouvait l’affecter très légèrement en lui donnant les symptômes d’un simple rhume, rien qui ne puisse être réglé en quelques jours de traitement.

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