Ice and salt challenge, le nouveau défi (débile) des réseaux sociaux

Ice and Salt Challenge

Régulièrement, les réseaux sociaux voient débarquer des défis plus ou loufoques, plus ou moins dangereux. Et l'effet de mode répand souvent ledit défi sur toute la planète. Aujourd'hui, c'est le ice and salt challenge ("défi glace et sel") qui fait parler de lui. Mais les médecins tirent la sonnette d'alarme.

En effet, avec un défi consistant à se verser du sel sur la peau avant d’y ajouter un glaçon et de tenir le plus longtemps possible, malgré la douleur, les brûlures sont souvent graves, y compris au second degré.

Ce geste fait descendre la température de la zone du corps à -20°C, plus que suffisant pour provoquer d’importantes gelures. Et bien souvent, les participants ne s’en aperçoivent pas immédiatement puisque le froid anesthésie la zone.

Au Royaume-Uni, un jeune homme a même failli devoir subir une greffe de peau tant les brûlures qu’il avait sur le dessus de la main étaient graves. En France, le phénomène ne semble pas très développé mais médecins comme pompiers appellent à une grande vigilance.

Ice and Salt Challenge

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. sans faire une critique virulente de cet article ou de ubergizmo, relayer ce genre de nouveaux challenges est un bon moyen de donner des idées aux personnes qui ne sont pas encore au courant et donc de faire de nouveaux blessés.
    Cela dit, je reste un lecteur régulier de gizmodo et vous remercie de votre travail.

  2. Rien de plus debile que ce « challenge. Encore plus debile de le relayer dans un article. L’équipe de Gizmo faites donc ce challenge et postez vos photos qu’on se fende la gueule.

  3. Il me semble quand même que l’article cherche plutôt à prévenir, à inciter à ne surtout pas le faire, en expliquant que c’est dangereux et ce qu’on risque en suivant ce défi stupide.
    C’est malheureux mais il semble que beaucoup de personnes soient pas trop bien équipées niveau réflexion et on a vu que ce genre de « défi » pouvait très mal finir (on a eu au moins un mort avec le « un apéro ou à l’eau »)

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