Une entreprise belge se met à implanter une puce RFID dans la main de ses salariés

Puce RFID

Direction la Belgique, à Malines. C’est là que se trouve la société Newfusion, qui fait parler d’elle pour avoir récemment implanté une puce RFID sous la peau de huit de ses employés. Une opération qui n’avait rien d’obligatoire, couverte par l’entreprise, et qui permettrait aux salariés d’ouvrir la porte d’entrée de la société ou d’allumer leur ordinateur sans badge.

L’implantation de puces RFID ne date pas d’hier, mais on les voit peu dans le domaine du travail. Pour information, ces puces transportent toutes les données personnelles de chaque individu, leur permettant potentiellement d’activer de nombreux appareils de manière individuelle en un mouvement, ou de se faire scanner en cas d’accident par des secouristes qui auraient ainsi accès à l’ensemble des données qu’ils nécessiteraient.

En tout cas, c’est comme ça que l’interprètent les employés qui se sont portés volontaires. Si tous semblent ravis du procédé, c’est moins le cas d’Alexis Deswaef, le président de la ligue des Droits de l’Homme, qui s’exprime à la RTBF :

« C’est un outil de contrôle total. On peut savoir à quelle heure l’employé a commencé son service, quand celui-ci a pris sa pause cigarette. On analysera ensuite s’il est assez productif ? Que fera-t-on de cette collecte de données ? Dans le futur, braderons-nous un peu plus nos droits à la vie privée pour plus de sécurité ou de confort ? »

Tags :Sources :RTBF
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Ce genre de pratique va se généraliser et va être légitimée par le Code du Travail dans un futur proche. Je ne sais pas pourquoi…un pressentiment. Mais quand viendra la première dérive (car elle arrivera, selon la loi de Murphy), il sera trop tard pour faire marche arrière.

    1. C’est ce qui nous attend « la marque de la bête » pour ceux qui ne connaissent pas leurs classiques voir apocalypse de jean chapitre 13 dans la bible :

      « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur leur main droite ou leur front et que personne ne puisse acheter et vendre sans avoir la marque le nombre de la bête ou le nombre de son nom, c’est ici la sagesse! Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bête ; car c’est un nombre d’homme et ce nombre est six-six-six. »
      Sachant que les concepteurs des barres codes ont caché 666 (guard bar) dans ce que vous achetez
      en France et dans le monde, on peut se demander pourquoi et bientôt une société sans argent liquide ?

  2. Non mais sans déconner … Alexis Deswaef débarque de quelle planète ?
    Heureusement que le patron doit savoir quand son employé prend son service ! Et la pause café (ou clope) ne se prends pas comme on veut mais a des horaires fixées d’un commun accord … on ne fait pas ce qu’on veut avec ses horaires de travail. Mais l’analyse de l’employé pour savoir si il est « assez productif » m’a fait plus rire que le reste. Ce n’est absolument pas déjà en place pour une grande majorité de structure… non non… (avec plus ou moins de « précisions » selon les enseignes, je vous l’accorde).
    Il est clair que c’est un moyen de flicage assez pointu et intrusif, mais voyons aussi les bons coté comme c’est expliqué. Lors d’une intervention de secouristes par exemple.
    Et pour moi qui suis tête en l’air, ca me permettrai de ne pas oublier mon badge 😉

  3. Ça me fait penser à la puce qui est implantée dans mon chat. Au final, l’évolution de l’homme, serait de devenir un animal dominé par les machines.

  4. C’est du flicage en mode homard dans la casserole. Ça commence par, « regarde, l’eau est super bonne ». « Allez, viens, viens on est bien. Regarde tout c’qu’on peut faire ».
    (la dernière phrase n’est pas de moi)

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