Le casting de Buffy contre les Vampires réuni à l’occasion du 20ème anniversaire : douce nostalgie

Buffy casting 20 ans

Comme il est doux, et drôle, et surprenant, de revoir tous les acteurs de l’une des séries les plus marquantes de ces vingt dernières années, j’ai nommé la merveilleuse Buffy contre les Vampires (Buffy, the Vampire Slayer en VO, ça en jette).

C’est grâce au magazine Entertainment Weekly que l’on a eu presque tous les membres du casting de Buffy réunis à l’occasion de l’anniversaire des vingt ans de la série culte. Manquaient Anthony Stewart Head (Giles) (snif), Eliza Dushku (Faith) et Marc Blucas (Riley). Sinon, tout le monde était là, autour de Joss Whedon, qui décrit la réunion comme « des retrouvailles de vieux copains du lycée » ; de fait, on sent toujours une bonne ambiance et entente entre les membres.

On voit aussi à quel point la série les a marqué, tous semblent en garder un très beau souvenir, même si la plupart n’ont pas eu de carrière grandiose après Buffy, car comme le dit justement Alyson Hannigan, Buffy, c’était « le rôle d’une vie ».

Cela dit, Joss Whedon a éclairci un point qui ne laisse aucune place à l’interprétation : il n’y aura jamais de suite, ni de reboot, ni autre sequel & Co à Buffy contre les Vampires, et tant mieux.

« Bordel, la nostalgie est-elle aussi sécurisante qu’on ne sait plus que se replier sur elle ? […] Il faut que les gens se fassent à l’idée. On a besoin de créer de nouvelles choses, ou on n’aura plus rien à réinterpréter. […] Vous ramenez un truc à la vie, et même si c’est qualitativement exactement la même chose, l’expérience ne peut pas être la même. Tu l’as déjà vécu une fois, mais ce qui faisait que c’était aussi bon, c’est aussi que c’était la première fois que tu pouvais vivre un truc pareil. »

Le créateur est attaché à raconter des histoires, toujours nouvelles, même si, parfois, comme pour Firefly, il faut laisser aller : ce n’est pas sans douleur, mais c’est fini, voilà. Le risque du « encore, toujours plus », c’est d’être déçu, de préférer la quantité à la qualité. Et là, c’est pire, car on prend le risque de se dégoûter aussi de l’original, du souvenir passé qui est si chouette.

Alors profitons à fond de nos bons souvenirs – que ce soit avec Buffy, ou avec une quelconque série passée, finie, et adorée – et servons-nous en comme un tremplin pour motiver la création de choses neuves !

Finissons sur Joss Whedon himself :

« La chose la plus importante pour moi, c’est qu’il y a des gens qui sont venus me voir, et qui m’ont dit à quel point la série les avaient transformé, avait changé leur vision d’eux-mêmes, de ce qu’il pouvait être, de la façon dont ils pouvaient gérer leurs problèmes, ou bien la manière d’être une femme de tête. Des gens qui se sentent renforcés par mes propres petites terreurs, c’est … il n’y a pas de meilleur héritage que cela. »

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