Qui a dit que les armures médiévales ne pouvaient pas être féminines ?

armure médiévale Melissa Ng

Les armures médiévales n'étaient pas franchement pratiques. Elles étaient imposantes, extrêmement lourdes et il était très délicat de se mouvoir avec un tel équipement sur le dos. Autant dire aussi que question féminité - si tant est qu'une femme voulait se battre -, il fallait repasser. Mais celle-ci est vraiment impressionnante !

Même si elle n’est pas 100% pratique, la création imprimée en 3D de Melissa Ng– le site est actuellement en accès restreint dû à sa récente popularité -, baptisée Sovereign Armor, est certainement plus réaliste que bon nombre de créations modernes que l’on peut voir ici et là. Avouez qu’elle en jette, non ? Même Adam Savage – de MythBusters – adore !

Les spécialistes auront peut-être reconnu le style de Melissa Ng en se rappelant une autre armure, celle créée l’année dernière pour l’actrice Felicia Day. La création qui nous intéresse aujourd’hui ne pèse que 3,6 kg au total, et se paye même le luxe d’intégrer des LED pour un style plus prononcé encore.

armure médiévale Melissa Ng armure médiévale Melissa Ng

« Après avoir étudié un peu les armures, je me suis dit qu’il serait vraiment fantastique de voir davantage de cosplayers transformer les armures (pas pratiques du tout) de leurs personnages féminins préférés en quelque chose de bien plus fonctionnel« , explique-t-elle. Le résultat est, il faut l’avouer, absolument somptueux.

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  1. 3.6 kgs, j’aimerai bien savoir le matériau utilisé pour sa réalisation mais je doute qu’il s’agisse de fer, ni même d’un quelconque métal je pense (à part peut-être l’aluminium), en sachant que le poids moyen d’une armure de plaque médiévale pesait entre 15 et 20 kgs. Après il faut savoir que l’histoire du chevalier en armure lourde qui ne pouvait pas bouger à cause de l’armure (façon boîte de conserve) est une vision complètement erronée puisqu’en réalité, vu que le « centre d’appui » de ce type d’armure était situé au niveau des bottes, ce qui permettait à l’utilisateur de moins ressentir le poids le l’armure, contrairement à une cotte de maille dont le point d’appui était sur les épaules.
    Le seule raison pourquoi la cotte de maille était plus utilisée à l’époque était qu’une cotte de maille coûtait bien moins cher d’une armure en plaques !
    Après, pour l’histoire des femmes combattantes, il faut savoir que l’Europe Médiévale avait des moeurs extrêmement patriarcales et mysogynes (la femme devant avant tout faire des enfants, s’en occuper, ainsi que des tâches ménagères à la maison, que ce soit chez la noblesse ou la paysannerie même si pour le second groupe, les femmes travaillaient généralement quand la culture et l’élevage en plus des autres tâches ci-dessus) et que pour les sociétés de cette époques, la femme n’avait pas sa place sur un champ de bataille (C’est pour cette raison que les femmes guerrières en Europe médiévale sont extrêmement rares contrairement aux pays asiatiques où elles étaient plus communes où par exemple au Japon, les Onna-bugeisha étaient respectées par leurs homologues masculins (si on excepte l’ère Edo) et ceux depuis (de manière confirmée historiquement) depuis le début de l’ère Heian (794-1185) et ceux jusqu’au début du XXème siècle … même si durant l’ère du Japon Impérial de Hirohito, bien que seuls les hommes « allaient à la guerre », les femmes étaient toutefois formées aux rudiements du combat, essentiellement au Sojutsu.
    Bon, pour finir, en dehors de tout ce blabla historique, revenons à l’armure en elle-même. On voit bien que son auteur y a mis du coeur à l’ouvrage et elle fourmille de détails plutôt impressionnants.

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