Le smart-suppositoire : l’art délicieux de la contrebande

téléphone suppositoire

Quand on parle de se caler des trucs dans le rectum (un suppositoire, par exemple), j’ai toujours cette scène fabuleuse et absolument mythique de Pulp Fiction, dans laquelle le brillantissime (oui, on est tout en euphémisme aujourd’hui) Christopher Walken explique au petit Butch (Bruce Willis) comment son papa, et lui-même, ont caché la précieuse montre en or du pépé pour qu’elle échappe aux soldats vietnamiens lors de la guerre. Et ainsi, le précieux héritage peut retourner à sa place : entre les mains du petit Butch.

Bref, ici, il n’est pas question d’une montre en or, mais d’un téléphone portable, Beat the Boss, un téléphone minuscule. Tellement petit, en fait, qu’il a été récupéré par les trafiquants pour les opérations de contrebande dans les prisons du Royaume-Uni, et fabriqué spécialement pour pouvoir se loger dans le colon dudit trafiquant. Ce téléphone est tellement petit, qu’il peut se loger facilement là où – presque – personne n’ira fouiller.

La prochaine fois que quelqu’un vous demande où il a mis son téléphone, vous aurez une petite idée de réponse (je parle bien évidemment de lui raconter cette anecdote, non de suggérer l’habituelle réponse que l’on fait dans ces circonstances – qu’alliez-vous imaginer.)

Tags :Sources :boingboing
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