Les fausses bonnes astuces trouvées sur internet pour récupérer ses données

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Kroll Ontrack met en garde contre les recettes maisons pour récupérer des données. Celles-ci sont en progression et nuisent gravement aux données de leurs propriétaires.

« L’accès aux techniques « maison » de récupération de données et aux vidéos trouvées sur Internet persuadent les utilisateurs à tenter de récupérer les données eux-mêmes lorsqu’une perte se produit », déclare Antoine Valette, Marketing Manager de Kroll Ontrack. « Nous constatons un afflux de médias qui témoignent d’une tentative de récupération de données faite par l’utilisateur. Dans de nombreux cas, ces tentatives causent des dégâts irréversibles, entrainant la perte définitive des données. « 

Pour mettre en garde contre l’utilisation de techniques de récupération de données « bricolées », Kroll Ontrack publie les 10 fausses astuces les plus rencontrés.

10. Une mauvaise technique bien répandue – Lorsqu’un disque dur plante, les utilisateurs exécutent la commande CHKDSK, ce qui détruit les données qui autrement auraient pu être récupérées.

9. Une erreur courante sur les RAID – Lorsqu’un disque tombe en panne dans un RAID 5, le système continue à fonctionner en mode dégradé. La plupart des gens l’ignorent mais lorsqu’un second disque lâche, l’ensemble du système est en échec et les données deviennent inaccessibles. Les disques sont retirés, réinitialisés et redémarrent. À cet instant, le disque initial dégradé peut fonctionner à nouveau. Le contrôleur RAID indique que les données sur le disque dégradé ne sont pas synchronisées avec les données en parité sur les autres lecteurs, de sorte qu’il reconstruit la parité avec les données invalides du disque dégradé. Cela peut écraser des jours, des semaines, des mois ou même des années de données.

8. Le chiffrement éternel – Certains disques externes sont chiffrés et la clé de chiffrement réside sur une puce dans l’électronique du boîtier. Lorsque ces disques lâchent, les utilisateurs jettent le boîtier externe contenant la clé et testent le lecteur avec un autre boîtier. Au bout du compte, les lecteurs sont envoyés au laboratoire pour récupérer les données et ne peuvent pas être déchiffrés.

7. Échec de logiciel – Souvent, un logiciel de récupération de données est utilisé pour tenter de récupérer les données d’un disque dur victime d’une panne physique ou d’erreurs de lecture. Certains utilisateurs installent même le logiciel sur le disque endommagé, contenant les données à récupérer. Cela cause des dommages supplémentaires au disque dur et aux données tout en risquant aussi l’écrasement des données à récupérer.

6. Riz collant – Une astuce populaire que l’on trouve sur Internet invite les utilisateurs à placer leur téléphone humide dans le riz afin de les sécher. Les téléphones arrivent souvent dans nos laboratoires couverts de riz et de résidus.

5. Gourou de technologie – La plupart des personnes ont un ami ou un parent considéré comme un «expert» en informatique. En cas de perte de données, ce gourou peut ouvrir le disque dur dans un environnement inapproprié où les poussières tombent sur le disque. La poussière est ensuite nettoyée à la main. Bien que la poussière soit dégagée, l’empreinte laissée derrière entraîne une perte de données supplémentaire.

4. Ouvrez-moi – Les utilisateurs tentent d’ouvrir des disques durs et ne voient souvent pas la(les) vis cachée(s) sous les étiquettes. Ils utilisent alors un tournevis pour faire levier et soulever le couvercle supérieur, ce qui provoque des rayures et dans certains cas la casse des plateaux. S’il est rayé, la surface supérieure d’un plateau devient irrécupérable, ce qui entraîne au mieux, une récupération partielle des données.

3. La technique du congélateur – Un autre mythe consiste à placer son disque dur dans le congélateur pour récupérer les données. Après cette étape, les utilisateurs tentent de démarrer le disque dur encore gelé. Pendant ce processus, l’eau se condense et gèle sur les plateaux du disque, ce qui entraîne le blocage du disque dur gelé.

2. De vieux tours – Il y a plusieurs années, il était possible d’échanger la carte du circuit d’un disque pour tenter de le réparer, mais désormais les cartes sont spécifiques au lecteur. Sans le lecteur d’origine, il ne fonctionne jamais. Certaines personnes tentent encore aujourd’hui. Mais comme cela ne fonctionne pas, ils l’envoient ensuite souvent à un professionnel de la récupération de données. 

1. Quelque chose manque – Une astuce sur Internet invite à retirer les plateaux d’un disque pour les placer sur un nouveau média, et ainsi tenter de récupérer les données contenues sur les plateaux. Cette méthode a été expérimentée de nombreuses fois sans succès. Les utilisateurs envoient alors les plateaux au laboratoire et, dans certains cas, les plateaux sont simplement glissés dans une enveloppe. Sans connaître le modèle du disque dur, et de nombreuses autres informations essentielles, les données sont irrécupérables.

Il est toujours préférable de demander l’avis d’un professionnel avant de tenter de récupérer soi-même les données. La récupération des données est un processus très délicat. Si elle est exécutée de manière incorrecte, elle peut causer des dommages irréversibles.

Pour plus d’informations concernant Kroll Ontrack, consultez www.ontrack.fr, ou suivez les via @KrollOntrack_FR sur Twitter.

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Chkdsk abîme les donnée ?? Cela veut dire check disk je vois pas ce que cela vient faire sur l’intégrité des données. On sent le professionnel du dimanche

  2. « lorsque le disque dur plante » c’est quoi pour vous plante???
    et non checkdsk ne « DETRUIT » pas les données comme c’est écrit dans l’article

    CHKDSK est un utilitaire, et comme beaucoup d’utilitaires on peut choisir des options…

    Jean ton lien transpire pas la confiance, déjà aux niveaux des fautes d’orthographes et qui plus est c’est un site te proposant un service de récupération de données…vont pas se tirer une balle dans le pied, normal.

    Dans le style nébuleux et sous renseigné cet article se pose….du remplissage et très peu d’infos correctes(au mieux pas claire/erronées)

  3. Encore un mauvais article…
    Au mieux l’ignorance d’un pseudo geek du dimanche, au pire un actionnaire coulant gagner des clients…

  4. Bonjour, en ce qui concerne la n°6, je confirme que la technique du riz fonctionne (sous certaines conditions) et que le riz ne colle pas.

    Pour ma part j’ai fait tomber mon téléphone (Huawei P9) encore en marche dans l’eau des WC.

    Je l’ai aussitôt retire de l’eau et je l’ai secoué.
    Il indiquait alors avoir le casque de connecté mais rien n’indiquait visuellement d’autre défaut.

    Je l’ai donc éteint puis mis dans un tupperware rempli de riz (du basmati pour moi).
    Après 1h d’attente, j’ai séché comme j’ai pu les orifices (notamment la prise casque) avec des cotons tiges.

    Après 14h dans le tupperware fermé hermétiquement, devant aller en ville, j’ai placé le tupperware devant mon pare brise en roulant afin qu’il soit réchauffé par les rayons du soleil durant le trajet.

    L’idée était que les fortes chaleurs de ces derniers jours réchauffe le téléphone contenu dans la boite afin que l’humidité restante puissent de manière accélérée être absorbée par l’amidon du riz.

    1h de route, test du téléphone => tout fonctionne (photo, vidéo, écran tactile, tous les boutons, la charge et décharge) il reste le casque que je n’ai pas testé.

    Si ça peut servir à quelqu’un.

    Darta.

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