Le club de lectures d’Übergizmo – Episode 2

Bonjour à tous et bienvenue à bord du club de lectures d'Übergizmo où je vous parlerai des différents ouvrages que je reçois de la part des éditeurs et où je vous apporterai mon point de vue parfaitement subjectif à leurs sujets. Il ne s'agira uniquement que de BD, comics et mangas. Sachez qu'il n'y a pas d'ordre de préférence dans la rédaction de cet article mais un bon vieux système du "c'est en haut de la pile donc je le chronique en premier".

The Promised Neverland T1 (Kazé) – 6.79€

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Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

Lire un extrait : http://manga.kaze.fr/catalogue/the_promised_neverland

Il y a quelques jours je recevais un intriguant press kit pour la promotion du manga The Promised Neverland par Kazé. Voici d’ailleurs quelques photos ci-dessous.

Avec un tel visuel et titre, je m’attendais à une sorte de Peter Pan kawaii, la bonne grosse erreur que ce fut ! Non cette oeuvre n’est pas kawaii, enfin si, en apparence elle l’est mais ici la maitresse des lieux renferme un lourd secret. Dans The Promised Neverland, nous allons suivre les aventures d’une bande d’orphelins de moins de 12 ans et particulièrement 3 d’entre eux, les plus âgés et les plus intelligents. Sans trop qu’on ne sache comment tous les enfants sont arrivés dans cet espèce d’orphelinat, tous les gamins semblent heureux et considérer la maitresse des lieux comme leur véritable mère, ils l’appellent d’ailleurs tous Maman. Mais sous ces airs de mère modèle, celle-ci joue en fait un double jeu plutôt giga glauque. Et quand les plus grands s’aperçoivent de la chose, il ne leur faut pas bien longtemps pour eux de réaliser qu’il va falloir vite décamper !

Peu de règles régissent l’orphelinat si ce n’est : l’interdiction de traverser une barrière et de se rendre dans une pièce de la maison. De plus, chaque jour, tous les enfants réalisent un test d’intelligence, dans lesquels les 3 plus âgés excellent. Il est difficile pour moi de vous parler du plot twist sans tout spoiler alors je vais plutôt vous inviter à vous laisser tenter par cette oeuvre un peu originale qui promet de révéler bien d’autres mystères.

Centaures T1 et T2 (Glénat) – 7.6€

Plus téméraire qu’un cheval, plus fier qu’un homme, le centaure est un être divin, côtoyant les hommes depuis la nuit des temps. Mais en ces périodes de trouble, les humains les ont réduits à l’esclavage, afin de les utiliser comme “armes de guerre”. Pour sauver son fils, le fier et sauvage centaure Matsukaze se laisse capturer par les humains. Il y fait la rencontre de Kohibari, un jeune mâle de son espèce, apprivoisé par les hommes. Ensemble, ils tenteront une folle évasion pour reconquérir la liberté de leur peuple…
Illustratrice, mangaka, designer pour les jeux vidéo (notamment sur Monster Hunter), Ryo Sumiyoshi est une artiste multi-médium qui a développé un style très personnel, soutenu par de solides bases en dessin. Le réalisme de la morphologie de ses centaures saura vous en convaincre ! Conçu en cinq tomes, cette série vous propose un premier arc de deux tomes, contituant une histoire complète. Parcourez les plaines et les montagnes en compagnie de ces créatures mythiques !

Lire un extrait : http://www.glenatmanga.com/scan-centaures-tome-1-planches_9782344027288.html#page/36/mode/2up

Je n’ai pas du tout accroché à cette lecture, je suis sans nul doute passé complètement à côté du message qu’a voulu faire passer l’autrice. Sur le papier, y avait une bonne idée que de faire une oeuvre centrée sur les centaures mais son traitement ne m’a pas intéressé. Je pense qu’un style BD aurait été plus adapté qu’un style manga.

On va suivre les aventures de centaures persécutés par les humains et qui tentent de survivre. S’ils sont capturés, ils verront leurs membres supérieurs sectionnés les rendant totalement dépendants de leurs maitres et faisant d’eux des esclaves. Bien souvent ils serviront à la guerre contre d’autres centaures justement.

Essayez si l’univers des centaures vous emballe à la base, passez votre tour sinon.

Macao T1 (Glénat) – 14.5€

Macao, de nos jours. L’ancienne colonie portugaise de Chine est devenue la capitale mondiale du jeu. Les obscurs casinos d’arrière-salle tenus par la mafia ont laissé la place à d’immenses complexes dernier cri, proposant 24h/24 à leur riche clientèle le rêve, le luxe et le vice. León, un jeune journaliste hongkongais, est retenu dans l’un de ces mégacasinos par son propriétaire, Kwan Tao, un richissime magnat qui lui a commandé l’écriture de ses mémoires. Ce chef de la plus puissante des triades a des ambitions électorales et a besoin de se racheter une vertu. León lui servira de nègre pour écrire sa légende.

Philippe Thirault, Willy Durafourg et Federico Nardo signent un thriller ciselé dans l’univers du jeu et de la mafia chinoise : quand Ghost Writer rencontre Casino.

Lire un extrait : http://www.glenatbd.com/bd/livre/macao-tome-1-9782344015193.htm#page/1/mode/2up

J’ai beaucoup aimé cette lecture ! Nous sommes plongés dans le plus somptueux casino de Macao, une sorte de Las Vegas asiatique mais contrôlé par la mafia. Ce journaliste missionné par le plus grand chef de casino va ainsi se retrouver dans une prison dorée en vue d’écrire les mémoires de ce puissant dirigeant de triade. Ce ne sera pas une partie de plaisir pour notre journaliste qui n’est pas du genre à brosser dans le sens du poil ce genre de personnages d’habitude. Prostitution, argent, mafia, politique tout y passe dans cette oeuvre dont on a très hâte de découvrir la suite !

Colonisation T1 (Glénat) – 13.9€

Jusqu’où l’humanité pourra-t-elle survivre ?

Le futur. Pour faire face à une surpopulation devenue ingérable, l’humanité envoie une multitude de vaisseaux spatiaux à travers la galaxie. À leurs bords, des équipages de colons ayant pour but de permettre à l’homme de survivre, ailleurs. Quelque temps après le lancement de cet exode, une civilisation extraterrestre se manifeste : les Atils. Pacifistes et bienveillants, ils partagent avec les humains leur technologie de déplacement bien plus avancée et leur permettent de s’implanter avec eux sur une quantité d’autres mondes. Beaucoup des premières nefs demeurent alors introuvables, perdues dans l’immensité de l’espace.

Le temps passant, la cohabitation avec les Atils s’avère ne pas être du goût de tous. Certains représentants des deux peuples finissent par se rassembler, allant jusqu’à essayer de capturer les nefs des premiers colons échouées dans l’univers pour vendre leur contenu à prix d’or sur le marché noir. On les appelle les Écumeurs.

C’est pour retrouver les nefs des premiers colons et s’opposer à ces extrémistes d’un nouveau genre que l’Agence forme ses unités d’élite dans laquelle Milla Aygon s’est engagée. Mais lorsqu’elle et son équipe secourent l’officier Clarence Sternis, colon de première génération, aucun d’entre eux n’imagine que leur mission pourrait bien faire basculer le destin de deux civilisations…

Dans la grande tradition du genre, Colonisation est un space opera qui explore aussi bien les recoins obscurs de l’univers que ceux de l’âme humaine.

Lire un extrait : http://www.glenatbd.com/bd/livre/colonisation-tome-1-9782723499187.htm#page/1/mode/2up

Une intéressante lecture SF dans l’espace où nous allons voyager de planète en planète. Nous allons être plongés dans des mondes réels et des mondes virtuels qui paraitront bien réels pour les colons encore endormis. L’oeuvre est hyper dense rendant sa lecture quelque peu complexe. On va découvrir plusieurs lieux réels et virtuels, plusieurs personnages réels et virtuels et plusieurs peuples humains ou aliens du coup ça fait beaucoup à avaler d’un coup !

Le format de 48 pages n’y est pas pour rien et certaines bulles sont plutôt très chargées en textes. Une pagination plus grande aurait été appréciable. On notera tout de même une finesse dans le dessin et la couleur !

Merci aux éditeurs pour les ouvrages

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