Le club de lectures d’Übergizmo – Episode 16

Bonjour à tous et bienvenue à bord du club de lectures d'Übergizmo où je vous parlerai des différents ouvrages que je reçois de la part des éditeurs et où je vous apporterai mon point de vue parfaitement subjectif à leurs sujets. Il ne s'agira uniquement que de BD, comics et mangas, voire parfois des artbooks. Sachez qu'il n'y a pas d'ordre de préférence dans la rédaction de cet article mais un bon vieux système du "c'est en haut de la pile donc je le chronique en premier".

Bolchoi arena – Caelum incognito T1 (Delcourt) – 23.95€

Et si vous pouviez être qui vous voulez et partir explorer le cosmos dans un monde virtuel tellement convaincant qu’il paraît réel ? Une aventure passionnante, imaginée par Boulet et superbement mise en scène par Aseyn !

Dans un futur proche, le Bolchoi, réseau mondial de réalité virtuelle, a remplacé Internet et pris le dessus sur le monde réel. Réplique parfaite de notre univers, il a relancé l’exploration spatiale car c’est aussi un immense simulateur pour les technologies futures. Marje, étudiante en astrophysique, va y faire ses premiers pas, guidée par son amie Dana, et découvrir les limites du Bolchoi et du réel…

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Coup de coeur pour cet ouvrage avec Boulet au scénario et non pas au dessin cette fois-ci. Grâce à la VR présentée ici, cela ouvre un champ des possibilités incroyable pour l’exploration spatiale réelle. Ce monde virtuel dispose de règles comme le monde réel et d’un business qui peut s’avérer très lucratif. On adore suivre les aventures des différents protagonistes principaux et leurs découvertes de l’espace. Hâte de lire la suite !

Motor Girl (Delcourt) – 19.99€

Découvrez le nouveau titre de Terry Moore !

Samantha, ex-militaire qui a effectué trois séjours en territoire hostile et souffrant de syndrome post-traumatique, vit retirée du monde et gère un garage – ou plutôt une casse auto – en plein désert. Elle a pour seul compagnon un ami imaginaire, un gorille de 2,20 mètres de haut… Lorsqu’une soucoupe volante choisit de se crasher près de la casse, les ennuis de Samantha ne font que commencer…

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J’avais adoré le tome 1 de Strangers in Paradise (600 pages !) et Terry Moore a encore une fois su atteindre mon coeur avec cette oeuvre poétique. L’amitié qui lit Samantha et son gorille imaginaire est touchante. L’histoire qui est proposée ici vient flirter avec la conspiration et la mafia. On appréciera aussi la relation qui lit l’employeur (la vieille) et l’employée de la casse (Samantha). Une lecture que je vous recommande chaudement sans hésitation ! Terry Moore, un artiste talentueux.

Les petites cartes secrètes (Delcourt) – 17.95€

Tom et Lili ont été séparés après le divorce de leurs parents. Pour qu’ils revivent tous ensemble, les deux enfants ont un plan : leurs parents doivent retomber amoureux !
À travers une correspondance secrète, Tom et Lili vont élaborer des stratagèmes en tout genre, parfois ingénieux mais souvent hasardeux… et ainsi bouleverser le monde des adultes.
L’histoire drôle et touchante de deux enfants dans les années 90.

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Encore un récit touchant et mignon sur lequel j’aurais tout de même un bémol. Une grande partie du récit se fait avec des échanges de cartes postales entre deux enfants. Si l’on peut comprendre que l’orthographe soit bancale, je trouve qu’il y a un abus sur la volonté de mal écrire pour les cartes postales, ça m’a détruit les yeux et j’ai failli arrêter sa lecture au tiers de l’ouvrage. Hormis  cela, on nous délivre un récit touchant et original.

Eden Tome 1 : Le visage des sans noms (Rue de Sèvres) – 15€

Phoenice, anciennement San Francisco, n’est plus qu’un état à part entière divisé en deux zones depuis le tremblement de terre qui l’a partiellement détruite au 21ème siècle : les quadrants, quartiers où vit la majeure partie de la population, et le coeur, ville dans la ville, juchée sur une colline et protégée par un mur. Les élus, classe dominante et éduquée, vivent à l’abri du mur et détiennent tous les pouvoirs y compris militaires… les autres habitants sont répartis selon un système de castes principalement des ouvriers, soldats, nourrisseurs et déclassés. Jonas, 14 ans vit avec une mère dépressive, un père révolutionnaire, et sa soeur Helix 15 ans qui vient de réussir l’Ascension, concours d’entrée pour intégrer les « élus ». A présent, intronisée, et passée de l’autre côté, elle est coupée de sa famille. Jonas, pour échapper à sa condition modeste n’a qu’une issue réussir également le concours. Saura-t-il défier son père, choisir son camp entre des factions activistes, et garder une moralité pour réussir ?

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Si vous avez vu l’excellente série brésilienne 3% par Netflix, c’est exactement la même chose que la BD Eden. Une dualité entre les élites et le bas-peuple et une terre promise où il y a de la prospérité et un groupuscule qui veut détruire le système. Du coup l’aspect originalité n’est pas tellement au rendez-vous même si je pense que c’est un hasard que ces deux oeuvres soient sorties sensiblemen au même moment.

Dickie au musée (Glénat) – 15.5€

Tout le monde connait Dickie, le petit paysan qui sabote tout ce qu’il touche. Eh bien celui qui s’en est déjà pris à la grande Histoire, au cinéma, aux contes de fées et à la science-fiction, débarque cette fois-ci dans les musées ! Des peintures rupestres à l’art moderne, en passant par les chefs-d’œuvre de la Renaissance et de l’Impressionnisme, redécouvrez Picasso, Van Gogh, de Vinci, Hockney ou Mondrian revisités à la sauce Dickie !

Pieter de Poortere use à nouveau de son sens inégalé du trash et de l’absurde pour nous livrer une série de gags muets de son moustachu favori dans les coulisses désopilantes des plus grands chefs-d’œuvre de l’histoire de l’art. Avec Dickie au musée, l’art devient tout sauf ennuyeux !

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Cette BD peut être mise entre les mains de gens du monde entier tant il n’y a quasiment aucun propos dans celle-ci. Dickie parodie des célèbres oeuvres d’art. Bourré d’humour, l’ouvrage nécessitera cependant d’avoir une solide connaissance des oeuvres originales pour rire des parodies donc une BD loin d’être accessible au final.

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