Arrestation d’Assange : 40 millions de cyberattaques contre l’Equateur

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En abandonnant Julian Assange, l'Equateur savait sans doute que cela ne se ferait pas dans la douceur. Le Président Moreno s'est désengagé et a retiré son soutien au lanceur d'alerte. Ce dernier a été promptement arrêté par les forces de l'ordre britanniques. Il n'en fallait guère plus pour s'attirer les foudres des internautes du monde entier...

L’Equateur affirme avoir fait face à 40 millions de cyberattaques après avoir « abandonné » Assange. Celui qui est à l’origine du scandale Wikileaks s’est certes fait beaucoup d’ennemis, mais il a également énormément de soutien partout dans le monde, comme le prouve le nombre de cyberattaques qu’a dû essuyer l’Ambassade de l’Equateur, le bureau du président Moreno, le service des recettes internes et même la banque centrale.

La plupart de ces attaques DDoS venaient « principalement » des États-Unis, du Royaume-Uni, d’Autriche, du Brésil, de France, d’Allemagne, des Pays-Bas, de Roumanie et même d’Équateur. 

Quant à Assange :

« Il pourrait être jugé pour non-comparution devant un tribunal et violation des conditions de liberté conditionnelle (les accusations qui pesaient sur lui pour viol ayant été levées). A 47 ans, l’homme connu pour Wikileaks pourrait également devoir affronter une demande d’extradition des États-Unis pour répondre du scandale, selon BusinessInsider. »

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