Acid trip : 9 h sous acide à cause d’un synthétiseur

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Quoi de plus sale qu'un smartphone ou un clavier ? Apparemment, un synthé ! Il en est manifestement de même pour le matériel de musique, si l'on s'attarde sur le cas d'Eliot Curtis.

Curtis, responsable des opérations de diffusion à KPIX 5 CBS, une filiale de San Francisco, s’était porté volontaire pour aider à la restauration d’un synthétiseur modulaire Buchla Model 100 appartenant à la Cal State University. Le synthétiseur avait été acheté dans les années 60, mais au fil des décennies, il était devenu inutilisable, ce qui l’a finalement conduit à une panne et à un grand besoin de dépoussiérage.

Cependant, Curtis ignorait que celui qui utilisait auparavant le synthétiseur était un drogué… Au cours du processus de restauration, Curtis a découvert une substance cristalline sur l’un des boutons, il a tenté de la dissoudre et de l’effacer avec son doigt.

Il s’est avéré qu’il aurait peut-être dû porter des gants, car il a rapidement senti une sensation de picotement dans les doigts… avant de s’embarquer pour un voyage de 9 heures sous acides ! Des tests chimiques ont révélé par la suite que la substance qu’il avait touchée n’était autre que du LSD. Elle peut non seulement être efficace durant des décennies, mais peut également être absorbé par la peau.

Au final, il a fini par achever la restauration, sauf que cette fois-ci, il a décidé de porter une paire de gants.

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